0hCAT

THE 0hCAT's TALES by CATSECRET The Original@ne

(TALE : 1.)

 

 

THE 0hCAT's TALES@
"LE CHIEN DE BRONZE CREUX" (ou)
LE MYSTERE DU POST-IT JAUNE @
(The Yellow Post-it Affair, 0hCAT.) by CATSECRET The Original@ne

 

PERSONNAGES :

LADY ZIX (la blonde mystérieuse.)

MI-MI SAN (la secrétaire de Lady Zix.)

Mrs LOLLIPOP (la femme de chambre.)

MAGOG (le Chauffeur de la Bentley.)

LORD ZIX (le Châtelain en Ecosse.)

Et...

PROF. SMIRNOV.

COLONEL PLITZ.

OLGA BALAIKA.

NATACHA DOUM-DOUM.

DOCTEUR KARLOV.

Et...

ROBERT LAFLEUR.

COMMISSAIRE DUPUIS.

PROF. COSINUS.

AURORE MANDRIN.

Et...

EMIR EL-NARDIN.

DOCTEUR ASSAD.

OMAR DINN-AMOK.

NADIYA DJINIYA.

YASMINA SOUFFI.

Et aussi...

CZARDAS & CSARDAZ.

ESCROPOULOS.

INSPECTEUR FIORELLO.

GINA RAGAZZA.

NOTE :

Mr.Catthingame (Mr.CAT) n'apparaît... qu'à 0h.

 

 

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"LE CHIEN DE BRONZE CREUX" (ou)

LE MYSTERE DU POST-IT JAUNE@
(The Yellow Post-it affair, by 0hCat.)

 


LONDRES, Dimanche 1er Juin 2008 23:00.

Commençons par le début...

 

La Bentley noire apparut, quelque part vers King's X Station, au croisement de Pancras Road. Le taxi qui m'avait amené, de Heathrow à Londres, tournait déjà dans Easton Road. Me laissant seul au croisement de Regent's Park. A part la Bentley noire, devant Park Sq. East qui tourna pour prendre Park Crescent, les rues étaient désertes. Le temps que Big Ben, sonne le quart, j'étais déjà chez moi. Je n'étais pas revenu, dans cet appartement, depuis bien longtemps. Mrs Lollipop en mon absence, avait fait le ménage, tout était en ordre. Mes livres, dans la bibliothèque, sans poussière. Mes costumes repassés de frais. Les coussins de mon chat à la même place. Disposés à ses endroits favoris, tel que je les avais laissés, dans chaque pièce de l'appartement. Trois appels clignotaient sur mon répondeur. Tous les trois, émis, dans la journée. Les deux premiers appels venaient d'un numéro privé. Inidentifiable. Sans aucun message. Le correspondant avait composé, vraisemblablement juste le numéro, puis aussitôt raccroché. Sans doute une erreur. Ce qui pouvait s'expliquer, puisqu'il n'y a aucune voix sur mon répondeur, juste l'annonce anonyme du numéro. Le troisième appel provenait d'un numéro de portable. Emis il y a quelques minutes à peine. Une voix de femme asiatique. Qui prononçait juste un nom : Mr Cat... et qui raccrochait.

Mr Cat, c'est moi. Mon vrai nom est Mr Catthingame, mettons. Bien que j'en ai d'autres. Mais Mr Catthingame me plaît assez. Du moins, le temps de cette histoire. Ce que je fais à Londres est le sujet de cette histoire. Savoir qui je suis est une autre affaire. Dans tous les cas, cet appel, prouvait une chose. Pour me contacter cette femme avait dû obtenir mon téléphone... par quelqu'un. Et mon numéro de téléphone est secret.

A 23h25, on sonna à ma porte. Une jolie asiatique, en kimono bleu nuit, s'inclina poliment.

-C'est moi qui vous ai téléphoné... dit-elle, en s'effaçant.

-Mr Cat ? demanda une jeune femme, blonde et élégante, qui sortit de l'ombre

Elle prononça cette phrase d'un ton évident, comme si le simple fait de connaître le diminutif de mon nom, coupait court à toute autre réponse. A partir de cet instant je ne pouvais pas refermer ma porte. Et voilà, comment l'histoire commença. La blonde fit quelques pas dans l'appartement. Répandant son parfum dans la pièce. Le temps pour elle de s'assurer qu'il n'y avait personne. Et me laisser quelques secondes pour la détailler. Elle avait beaucoup de charme. Et une classe évidente. Les essences rares du parfum, provenant de chez Floris, le soulignaient implicitement. Et très discrètement. Cachant adroitement son côté vénal.  

-Que puis-je pour vous ? dis-je.

-On ne vient vous voir que pour une chose... Mr Cat ! coupa-t'elle.

Elle ouvrit son sac à main. Et me tendit le post-it jaune. Puis elle me fixa en silence.

-Amusant... fis-je.

Sur le post-it, il y avait un dessin. Un gribouillis plus exactement. Comme on le fait, pour raturer quelque chose sur une feuille, à grands traits confus. On aurait dit la forme d'une main. Il émanait du dessin une étrange impression. De malaise. Et de force hypnotique. Dans le tic-tac de la pendulette, qui emplissait maintenant la pièce, je percevais le souffle oppressé... de mon étrange visiteuse.

-J'ai trouvé ça devant ma porte ! souffla-t'elle.

-Cette affaire concerne Scotland Yard. Pourquoi venez-vous me voir... Mrs ?

-Peu importe mon nom. Trouvez juste d'où ça vient, je vous prie. Et je m'occuperais du reste, Mr Cat ! coupa-t'elle d'une voix douce.

-Comment avez-vous obtenu mon adresse ?

Elle réfléchit un instant. Puis se tourna vers la jolie asiatique. La fille s'approcha et lui retira son élégant manteau de soirée. Tout droit sorti de Jermyn Street. Découvrant une jolie robe en satin noir. Et un collier en diamants, venant de chez Sotheby's, qui ornait son joli cou. L'épouse d'un homme important vraisemblablement influent. Puis la jolie asiatique s'approcha de la fenêtre. Et écarta doucement le rideau.

-Nous n'avons pas beaucoup de temps... dit l'énigmatique asiatique.

La Bentley était maintenant devant Parq Sq. West. Garée tous phares éteints, juste devant ma porte, dans la rue déserte. Au volant de la Bentley un chauffeur attendait. Dans l'obscurité de la Bentley, une flamme de briquet s'alluma, découvrant le visage d'un homme. La jolie asiatique referma le rideau.

-Allons au but : quels sont vos tarifs ? coupa la mystérieuse blonde.

-Aucun... je ne suis pas détective, désolé.

Je lui tendis le post-it. Mais elle ne bougea pas pour le reprendre. Je jetais un coup d'oeil rapide à la pendule. Minuit approchait. Elle vit mon regard. Elle comprit que j'allais arrêter là. Elle semblait soudain perdue.

-Pardonnez-moi pour l'heure, très inconvenante, mais c'est extrêment important. Je pense que vous l'avez compris... Mr Catthingame ! insista-t'elle d'une voix fébrile.

-Il vous faut savoir juste une chose ! dis-je, en posant le post-it sur le bureau.

-Laquelle ? fit-elle, soudain détendue.

-Ne cherchez jamais à me contacter après minuit... c'est une règle.

-Dans ce cas, nous avons encore un peu de temps ! dit-elle, avec un petit sourire.

La jolie asiatique s'approcha d'elle. Et lui dégraffa sa robe. Sa robe tomba d'un coup. Dévoilant brusquement ses jolis seins nus. Elle portait une culotte de satin noir, tout en haut de longues jambes, gaînées de bas fins et noirs. Elle dégagea une jambe. Puis l'autre. Gracieusement. Puis s'avança lentement, chaussée de ses petits escarpins noirs, le plus naturellement qui soit.

-Ne voyez-là qu'un aperçu... disons, de ma reconnaissance.

La jolie asiatique (une vraie beauté si le mot a un sens suffisant) s'agenouilla devant moi. Puis commença à déboutonner ma braguette. Ma queue bondit à l'air libre. La blonde s'approcha. Prit ma queue délicatement dans ses mains. Puis la guida doucement, et avec grâce, vers le visage de sa secrétaire. 

-Considérez-moi comme votre obligée ! fit la blonde en poussant, doucement, sur la tête de sa secrétaire.

La jolie asiatique (elle était vraiment très jolie) ouvrit la bouche. Et referma ses lèvres sur ma queue. Gardant la tête parfaitement immobile. Ne bougeant que la langue. Sa langue était douce et rapide. La blonde s'assit et nous regarda. Puis visiblement excitée, ouvrit les jambes, et commença à se caresser. Sous ses apparences de femme du monde, c'était une jolie garce, absolument dépourvue de scrupules. Elle allait droit à l'essentiel. Il fallait vraiment qu'il y ait un motif sérieux pour elle. Elle savait ce qu'elle voulait. Et faisait tout pour me convaincre d'accepter cette affaire. Il devait y avoir quelque chose de sacrément costaud derrière tout ça. L'idée d'en savoir davantage, maintenant, m'excitait finalement assez. Je sentais que j'allais mettre les pattes dans un drôle de truc. Mais c'était maintenant trop tard pour refuser. C'était une assez bonne manipulatrice, dans son genre, mais comme toutes les manipulatrices... elle avait un défaut. Et j'allais adorer la croquer.

La jolie asiatique me suça comme ça, un moment. Puis releva ses jolis yeux en amande. Gardant ma queue dans sa bouche. Attendant que je fasse le premier geste. Je lui pris le visage. Et elle ferma les yeux avec un petit soupir de plaisir. Puis je commençais à la pistonner lentement. Jusqu'à bien grossir dans sa bouche. Elle commençait à se tortiller doucement de plaisir. Attendant que je jouisse en elle de cette façon. La blonde se caressait, sous sa culotte, nous regardant faire. Le bruit de sa mouille commençait à m'exciter. Elle le vit et sourit. Ecartant doucement sa petite culotte, pour me faire voir, les deux doigts enfoncés en elle. Elle les faisait aller et venir lentement. Pour bien me faire profiter de son plaisir. Caressant d'une main ses jolis seins. La jolie asiatique pris ma verge, entre ses mains, et me pompa plus rapidement. Pour me faire jouir dans sa bouche. Tandis que sa maîtresse nous regardait fixement, en passant une langue gourmande sur ses lèvres, activant sa main dans sa jolie culotte de satin noir. Elle commençait à jouir. Je voyais la mouille, qui coulait doucement, entre ses jolies cuisses. Ses jambes commençaient à trembloter de plaisir. Elle restait pourtant très élégante. Une vraie femme du monde, vraisemblablement rompue, à ce genre de petit jeu. Je commençai à me faire une petite idée de ce qui se cachait derrière tout ça. Je pris la tête de la jolie asiatique. Et me retirai brusquement de sa bouche. Elle me regarda avec des yeux étonnés. Puis chercha le regard de sa maîtresse. Mais j'avais déjà pris la blonde, pour la relever brusquement de sa chaise, et la retournai dans le même mouvement. Ecartant sur ses fesses sa petite culotte de satin noir. Elle comprit. Et se pencha en avant. Poussant en l'air ses jolis fesses. Attendant que j'enfile ma queue, lentement en elle, pour mieux s'empaler dessus. Quand elle me sentit, enfin la pénétrer, elle resserra les jambes. Pour mieux me contenir étroitement entre ses cuisses. Puis elle commença à aller et venir. Lentement tout d'abord, pour me faire progressivement allonger en elle, avec de petits soupirs ravis. Lorsqu'elle me sentit, bien long et dur, elle commença à bouger. De plus en plus vite. Je sentais sa vulve glissante devenir de plus en plus chaude. Elle bougeait maintenant avec frénésie. Dégoulinant de mouille. Au fur et à mesure que ma verge s'étirait en elle. Elle poussa un petit gémissement de plaisir. Puis soudain se mordit les lèvres avec délice. J'écartai davantage sa culotte. Pour me faciliter le passage. Et je vis un petit paquet de sperme s'échapper lentement de son vagin. Elle jouissait. Et la jouissance ainsi tirait d'elle, du sperme, alors que je n'avais pas encore éjaculé. L'idée de baiser cette garce magnifique, dont je ne savais rien, et qui trompait de toute évidence un homme... m'excita. Ma verge s'allongea davantage. Et vint buter au fond d'elle. La faisant frissonner de plaisir. Puis elle poussa un petit râle. En me sentant sortir lentement.

La jolie asiatique (oui bon je sais, mais vraiment, elle était très jolie) s'approcha de sa maîtresse, et l'embrassa. Puis elle s'agenouilla pour saisir ma queue. De son autre autre main libre, d'un geste gracieux, elle fit glisser la petite culotte de satin noir. Caressant la fente humide, et dégoulinante de mouille, de sa maîtresse. Puis elle dirigea ma queue, encore luisante de mouille, vers sa fente ouverte de désir. En me sentant replonger en elle, à nouveau, la blonde commença à gémir. La jolie asiatique guidait ma queue. Doucement. Et lentement. S'approchant pour lapper, par en-dessous, la mouille de sa maîtresse. Puis ressortant ma queue, à intervalles réguliers, pour la lécher avec délice. Un genre d'exercice qu'elles ne faisaient visiblement pas pour la première fois. Excitée par le jeu, elle passait maintenant une main discrète, sous son kimono de soie. Tout en pilonnant sa maîtresse j'essayais de comprendre. Je tournais la tête, discrètement vers la fenêtre, et soudain je compris. La blonde mouillait de plus en plus. Je ressortis d'elle, brusquement. La jolie asiatique lança un regard à sa maîtresse. Elle avait saisi le truc avant que je le fasse. La blonde tourna vers moi un visage suppliant. Pour m'implorer de ne pas faire ça. Mais c'était trop tard. Je poussai ma queue, lentement, dans son joli petit trou. Qui se referma, doucement autour de ma verge, comme une bague. Elle secoua doucement la tête pour m'implorer que non. Mais je vis dans ses yeux, un bref instant, s'allumer une étincelle perverse. Elle poussa un long gémissement de plaisir. Et se mit à s'agiter lentement. Me faisant de plus en plus grossir en elle. Jusqu'à ce que je prenne ses hanches. Et que je pousse d'un coup, très profond, ma verge tout au fond d'elle. Elle se tortilla un bref moment. Puis ne pouvant plus résister, ouvrit davantage les jambes, et agita furieusement sa croupe. S'empalant délicieusement. En poussant de petits cris. Jusqu'à ce qu'elle s'immobilise soudain. En laissant échapper un long râle. Le ventre agité par des spasmes brusques. Au rythme des longs jets de sperme, en saccades, qui se déversaient en elle... et la faisait se tordre de plaisir.

La jolie asiatique (c'est juste pour bien vous faire comprendre, qu'elle était vraiment très très jolie, sinon je n'aurais pas été si idiot que ça) regarda sa maîtresse. Elle s'approcha doucement et lui caressa le visage. Epongeant délicatement la sueur sur son front. Tout en continuant de remuer sur ma queue, la blonde poussa un petit soupir de délice, et se tourna vers la fille pour l'embrasser. Je les vis échanger un regard complice. Puis se sourire. Me sentant me retirer, brusquement, la blonde voulut se retourner. Mais déjà je m'écartai de la fenêtre. Et je leur tournai le dos.

-Rappelez-vous... jamais après minuit ! dis-je, en éteignant la lampe.  

La blonde hésita un instant, cherchant à comprendre, et se rhabilla rapidement. Je les voyais se regarder dans l'obscurité. Soudain désemparées. Je les raccompagnai ainsi jusqu'à la porte. Et elles sortirent.

Juste avant de monter dans la Bentley, la blonde dans la rue se retourna, pour regarder vers ma fenêtre. Elle frissonna brusquement. Derrière la fenêtre, qui s'éclaira, en ombre chinoise : passa la tête d'un gros chat.

Big Ben au loin... sonna le dernier coup de minuit.

 

 

(A SUIVRE)

(Dépôt Texte SACD. Création originale dans auf.com 2007-2008)