CATSECRET : ARTICLES DE PRESSE

ARTICLES PRESSE (by) CATSECRET

@ll rights reserved

 

 

CATSECRET@ PRESS

LE NOUVEAU CINEMA-PORNO (ou) "Les Baby-Dolls du Web."

Pour Magazine Roomantic@ Directeurs du site : Cha & Topper.

 
(LA GENESE DU X.)


L'OEIL DE MOSCOU :

C'est dans l'un... des multiples reportages d'Arte.

Consacrés au sujet, qu'on peut tenter de remonter un début de piste, à l'époque de la fin de La Guerre Froide. Au début, de la génération hippie. (Ou selon, dite post-hippie pour L'Europe.) De l'historique et la chronologie. Des prodromes de l'industrie : des 1er Films, dits X.

Produits, par les pays de l'Est. C'est à dire par l'ex-R.D.A. Dans un premier temps, qui les écoula, par la porte d'entrée : de la R.F.A. Puis de là, via la Suède plus permissive, vers la Belgique. Avant la France des années 70. Trouvant dans un club discret, de nudistes en Suède, le berceau de sa première diffusion : en fait au départ, très limitée, juste pour adeptes. Avant la production locale, par un groupe de pratiquants du peace and love, de quelques chefs-d'oeuvres : de purs nanars du X. Dont la qualité des scénarios, ni des interprètes, n'imprimèrent l'histoire du Cinéma. A part peut-être le nom, de l'éphémère petit pape du X, de ce cercle de gais-lurons : qui entra de ce fait, par la porte de service, de la longue histoire... du cinéma dit pornographique.

Si les avis contradictoires, des exégètes du X divergent sur ce point (certains considérent à juste titre que la production de films pornos vendus sous le manteau apparaît dès l'invention du cinéma) il reste néanmoins, le fait qu'il s'agit, à cette date précise : de la première mise en place, d'un système de diffusion, d'un genre mineur au grand public. Il faut faire ici, un important distinguo, entre le film porno (qui n'apparaît dans l'industrie qu'à la fin des années 60) et la nudité du corps féminin montrée à l'écran (déjà visible, bien antérieurement aux années 60, en début : de siècle.) On peut citer ainsi, quelques exemples de grandes oeuvres cinématographiques, précurseurs de cette émancipation. Méliès dans son film, Après le Bal - le Tub (1897.) D.W Griffith, dans son film The Sorrows of Satan (1926) Clara Bow, dans le film A Float (1927.) Abel Gance, dans The End of the World (1931) et son fameux Lucrezia Borgia (1935) avant la version de 1952 avec M. Carol. Elysia, pionnier du film naturiste aux USA (1933.) Einsenstein, dans le documentaire : Que Viva Mexico  ! (1933, film inachevé.) Le tabou concernant le sexe interdit à l'écran. Ne tombant qu'avec : le film X. (La démultiplication, des gros plans dans le X, répondant à ce code visuel.)

Bien avant d'obtenir le Label X.

Dans l'industrie cinématographique, le genre, était déjà marqué du sceau : de l'interdit.

Il faut faire ici, un bref retour dans l'histoire, pour bien comprendre : l'état d'esprit des années 60. La société découvrant, avec l'invasion de l'Erotisme et des 1er films X au Cinéma, une autre révolution : sociale et connexe. Le mouvement de libération de la femme. Et avec le phénomène baba-cool, l'invention, de la pilule contraceptive. C'est à dire, dans la société conservatrice de l'époque, l'explosion : d'une liberté, individuelle. Pour les femmes. La première de ces libertés passant... par leur corps. Autrement dit, le droit à l'orgasme, et au plaisir sexuel. Avec le libre choix de partenaires. Cette revendication légitime, relayée dans les medias par une soudaine levée d'artistes et d'intellectuels en France en 1968, dépassant les frontières : de l'Hexagone. Et inquiétant mondialement tous les pouvoirs en place. Il fallait trouver d'urgence : une parade. C'est ainsi qu'apparurent : les deux, premiers coupe-feux classiques, de la censure.

Une rumeur éphémère faisant courir l'hypothèse : d'images invisibles, dans le moindre cas, représentant des pantagrammes. Dans le pire cas, des codes secrets, pouvant atteindre : à la sûreté de l'Etat. Bref... tous les poncifs, de la bêtise, pour la censure. Visant à interdire, à défaut d'un art, juste l'expression : d'un genre. Dans L'Industrie Cinématographique. A l'évidence subversif. Pour le public. C'est à dire dangereux.

La lettre X, symbolisant l'inconnu, ou le terme : manquant. Une classification, déjà de paria au fer rouge, dans l'industrie. Comme autrefois, la fleur de lys tatouée, pour marquer : l'infâmie. Avec l'évolution des moeurs, un sigle très banal aujourd'hui paradoxalement, tombé dans l'usage courant. Dont la surexposition par sa diffusion, en libre court sur le net, pourrait in fine servir ses propres détracteurs. C'est à dire, ouvrir la porte à une forme de censure moderne, plus insidieuse. Vidant le genre de son contenu par une lente mithridatisation. Mais pour tenter de comprendre, l'épiphénomène des films dits X (et l'émancipation du corps féminin à l'écran) il faut faire un bref retour : dans l'histoire du Cinéma. Pour retrouver les quelques étapes, qui amenèrent à la création du X par l'industrie, dans le cinéma moderne de la fin : du XXème siècle.
 
LA PRE-HISTOIRE DU PORNO :

Bien avant le célèbre film de Machaty (Extase, 1933)... c'est en 1895 qu'éclate "le 1er scandale cinématographique", dans le film de Serpentine "The Kiss" (Le Baiser), qui montre en gros plan l'acteur John C. Rice embrassant : May Inwin. Ce banal et tendre baiser, montré à l'Exposition Universelle, suscitera de violentes réactions. Dont l'article d'un journaliste qui écrit : "Grandeur nature, c'était déjà bestial, mais ce n'était rien comparé à l'effet produit par cet acte, agrandi à des proportions gigantesques, et répété trois fois de suite. C'est absolument dégoûtant... de tels faits appellent l'intervention de la police."

LA CENSURE CINEMATOGRAPHIQUE :

La première forme de censure, dans l'industrie du cinéma, apparaît au début des années 1900 : aux USA, en Angleterre, puis en France. C'est à partir de cette époque, durant plus de cinquante ans, que les créateurs de films inventeront : la suggestion érotique. Alfred Hitchcock, dans deux films célèbres, fera un clin d'oeil : à l'histoire de ce 1er baiser interdit. En filmant le plus long plan de baiser du cinéma (Les Enchaînés.) Puis en le réutilisant, avec la fameuse scène suggestive du train, dans un second film (La Mort aux trousses.) Le Code Hays n'apparaît qu'en 1930. Publié par le sénateur républicain Will H. Hays, qui lui donna son nom aujourd'hui passé dans l'Histoire, ce code de censure visuelle n'autorisait les décolletés : que de dos jusqu'à la taille. Puis très spécifique, de face, juste à la naissance : des seins. Interdisant de montrer le nombril. C'est le grand A. Hitchcock, une nouvelle fois, qui trouve la parade. En filmant l'actrice Kim Novak. Laissant deviner sa poitrine nue, sous un sage pull col-roulé, outrageusement moulant : dans Sueurs Froides (Vertigo.) Ce code sévira aux USA... jusqu'en 1966 !


(LES ANTE-PRECURSEURS.)


LA BANDE DES 40 VOLEURS :

C'est aux USA, au début des années 50, qu'apparaît : le 1er groupe de pionniers du film érotique. Petite équipe de producteurs, indépendants, ils lancent sur le marché... des films de nudistes. La caméra ne cadrant jamais plus bas que la ceinture. Producteurs de films naturistes dans les années 50, David Friedman et Dan Sonney rappellent avec humour qu'il leur fallut engager des top-models, pour se dévêtir au milieu des nudistes intimidés par la caméra. La censure tolérant, dans ce genre de production, la photographie de nus. Toujours, de loin, en plan large. Uniquement de seins. Pour les femmes. Et pour nécessité : plus technique. Juste des fesses. Pour les hommes.

La Cour Suprême des Etats-Unis, en 1952, revient sur sa décision. En vertu : de deux articles, spécifiques. Le cinéma aussi devant profiter du droit de la liberté d'expression. Garantie par le 1er et 14ème Amendement. Dans La Constitution des USA.

C'est ainsi qu'Elia Kazan, en 1956, tourne le légendaire : Baby Doll. Et c'est en 1959 que le genre des nudies (la série des UltraVixen de R. Meyer) remplace les gentillets et trop fades films de nudistes. Max Pecas s'inspirera, de cette idée, dans ses parodies : pour montrer de jolies filles seins nus. Le Cinéma Fantastique, dans les films de vampires de La Hammer, dans la prude Albion. A cette même date. Ose dévoiler des corps. Féminins : sous des déshabillés. Romantiques. Et transparents. Parfois un peu plus coquins. Comme L'Italie. Dans certains peplums (Caligula.) Chaque genre de films faisant ainsi avancer : l'érotisme à l'écran.

ET DIEU... CREA LA FEMME.

Au début des années 60, le Cinéma Erotique (comme nous l'avons vu dans un précédent article), reste réservé à un public : restreint. Dans des petites salles spécialisées pour adultes. Ce sont des réalisateurs français, de la Nouvelle Vague, qui osent montrer le corps féminin. D'une façon plus réaliste. Dans des chef-d'oeuvres, tous publics, aujourd'hui devenus : légendaires. Caroline Chérie, de Richard Pottier en 1950 (avec Martine Carol.)  Bob Le Flambeur, de Jean-Pierre Melville en 1955 (avec Isabelle Corey.) Et Dieu créa la femme, de Roger Vadim en 1956 (avec Brigitte Bardot.) Tirez sur le pianiste, de François Truffaut en 1960 (avec Michèle Mercier.) Louis Malle osant le 1er, suggérer, l'orgasme féminin. Dans un plan : devenu culte. Uniquement sur le visage de l'actrice Jeanne Moreau (Les Amants, en 1958.)

En fait, tous ces films reprenant l'élément-clef, du 1er film-culte : Extase, de G. Machaty (1933.)

C'est à dire...l'éternel féminin.

 

 

A suivre... in, Roomantic.fr

CATSECRET The Original@ne  Mai 2011

@ll rights reserved

http://www.roomantic.fr/blogs/542/le-blog-de-catsecret/page/6/

 

LA GALERIE EROTIQUE PERDUE@

"Les Pin-Ups de la Dernière Séance."

 


LES POCHETTES-PHOTOS D'EXPLOITATION.

(Préambule.)

C'est à-travers la grille de fer, des derniers petits cinémas, qu'on découvre encore : les célèbres photos d'exploitation... de la United Artists, de la 20th Century-Fox, de la Warner Bros, ou de la MGM. Présentant une pin-up, à l'affiche dans le hall désert, dans quelque pose désuète : sur papier jauni. Tirée d'un film, dans les années 70, que le public : allait voir. Avec parfois, une photo de studio, plus osée. Représentant, la même starlette ou la vedette de l'époque, en bikini. Cet affichage suggestif, sévèrement surveillé, et encadré par la loi. Selon la catégorie de films avec la mention : Interdit aux moins de 18 ans.

Pensé, produit, et distribué, dans le seul but commercial de la promotion d'un film (uniquement pour les propriétaires des salles de cinémas, avec un petit set complémentaire de photos, à l'usage de la publicité pour la presse) le pack très efficace de ce matériel iconographique, fut produit par les majors de l'industrie cinématographique, dans l'Age d'Or des années 60  jusqu'aux années 70... selon un même module. Initialement, 1 affiche 120x160 (éventuellement, 1 affiche 4 morceaux, 240x320) plus 1 affichette 60x80. 1 Jeu de pochettes, A & B, de 9 ou 12 photos couleurs (pour certains films, un jeu supplémentaire, de pochettes bonus : C & D.) Parfois d'une pochette A, de 9 photos en N&B, avec une pochette B : de 9 photos couleur (ou d'une pochette C : de 24 photos couleurs.) A ce matériel d'exploitation, pour les salles de cinéma, s'ajoutait un set complémentaire : pour la Presse. Ces clichés Presse, comprenant des photos de tournage invisibles pour le public, au seul usage des rédactions : avec des photos en N&B. De l'équipe du tournage. Parfois de photos de plateau. Enfin, les incunables scénarios-illustrés. Synopsis du film, avec l'illustration, de photos au verso. Ces éditions, aujourd'hui en parfait état et sans trous de punaises, recherchées : par tous les amoureux du 7ème Art... traquant l'original, comme une pépite d'or introuvable, parmi les facs-similés.

50 ans après l'émancipation des années 60, alors que l'industrie du X envahit le net, cette iconographie nostalgique à sa Bourse : chez Drouot. Rassemblant pêle-même le fan basique de John Steed & Emma Peel, le collectionneur invétéré à la quête de l'affiche originale du Blow-Up d'Antonioni, ou le professionnel guettant la perle rare d'une photo de quelque star d'Hollywood : signée des Studios Harcourt. Alors qu'aujourd'hui, le monde entier peut tout voir de l'anatomie la plus intime des grandes stars d'Hollywood sur le net, comment expliquer ce phénomène ?

C'est peut-être dans la galerie perdue, de ces pin-ups d'autrefois, derrière la grille de fer de ses dernières salles : que le cinéma qui sait, face à la révolution d'Internet, pose la juste question.

Qu'est-ce que le Cinéma ? Le Cinéma, c'est voir. Et si voir bon sang, mais c'est bien sûr, c'est comprendre, c'est dans cette galerie de portraits qui firent le tour du monde, imprimant la mémoire collective et ponctuant l'évolution de la femme à l'écran, que nous chercherons : une nouvelle tentative d'approche. Du pouvoir de l'image, par le 7ème Art, sur l'inconscient érotique. C'est à dire la faculté, de faire sortir comme d'un bain révélateur, de la salle obscure : l'anticipation de l'image, sans cesse renouvelée de la femme, pour lui donner forme... dans la société.  

PART 1 :

LA UNITED ARTISTS.

(Le pack-publicitaire des Bond Girls.)

Déjà leader sur le marché, de trois oeuvres-cultes, dans le Film Policier : le magistral Odds Against Tomorrow (Le Coup de l'Escalier, réal : R. Wise, 1959) le machiavélique The Mandchourian Candidate (Un Crime dans la Tête, réal : J. Frankenheimer, 1962) et le rarissime Johnny Cool (La Revanche du Sicilien, réal : W. Asher, 1963) la United Artists dont les célèbres scénarios-illustrés bichrome (avec ceux de la Warner Bros) restent une référence dans l'iconographie cinématographique, pour l'avant-gardisme des illustrations érotiques de l'époque, déclinant des scènes osées en bleu et blanc (avec Gloria Grahame en déshabillé au verso de : Odds Against Tomorrow), en  rouge et blanc (avec Angela Lansbury vêtue d'une seule carte de poker dans la double-page centrale de : The Mandchourian Candidate), ou vert et blanc (avec Elizabeth Montgomery violée par trois membres de la Mafia dans : Johnny Cool)... la United Artists donc, en 1962, lançe  le 1er film : de James Bond.

C'est ainsi, dans James Bond contre Dr No (1962), qu'apparaît : la 1er Bond Girl. Ursula Andress, vêtue d'un simple bikini, sur la plage. Les photos d'exploitation, avec ce simple petit bikini blanc, lancent le phénomène... de la pin-up moderne au cinéma. (On retrouve cette idée dans des photos, à l'usage de la presse, la représentant tenant un lapin géant en peluche.) Les puristes... préférant sans doute, la jolie brunette incendiaire jouant au golf miniature dans la chambre, juste en petite culotte et talons-hauts : vêtue d'une chemise d'homme. Les photos d'exploitation de Bons Baisers de Russie (1963), plus sages et prudes, ne montrent que quelques plans timides de Daniela Bianchi : nue sous les draps (les fans de l'agent 007 retiendront, les scènes plus torrides, de la plus sulfureuse Martine Beswick... dans le combat de femmes chez les gitans.) Mais c'est le cultissime Goldfinger (1964), avec les légendaires photos de la fille peinte en or, qui impose le mythe moderne de James Bond : à l'écran... dont le combat, avec Pussy Galore reste l'autre volet, érotique du film (on peut retrouver, la photo inédite d'un bout de sein s'échappant du chemisier d'Honor Blackman, à cette époque : jusque dans la pochette-surprise d'une marque de chewing-gum à la fraise ! si, si, c'est vrai.) Le 4ème volet de la série, malgré sa plus longue durée (2h10) et la beauté idyllique des îles Bahamas (Opération Tonnerre, 1965) tente d'imposer un nouveau style de pin-up : la mystérieuse Domino (Claudine Auger.) Dont les photos du célèbre monokini, en nid-d'abeilles, laissent deviner juste la rondeur coquine d'un sein. Certains inconditionnels, préférant la scène-culte, de l'épine d'oursin : arrachée avec les dents (les experts de la relecture du film, image par image, préférant le plan de la plongée : de Domino à la fin du film... oui, Domino est bien une brune.) C'est le dernier clin d'oeil, de James Bond à l'érotisme coquin, avant l'univers des gadgets : annoncé par l'avant-dernier film, de la série, tourné avec l'acteur Sean Connery. L'authentique agent 007.. On ne vit que deux fois (1967), réalisation au Japon, dont on ne retient : plus rien d'érotique ni de plans fripons. La série privilégiant l'action. Ce sera le cas, désormais, avec les prétendants... au rôle de James Bond. Le fugace George Lazenby (Au Service Secret de Sa Majesté, 1969.) L'ex Simon Templar, alias Le Saint, le blond Roger Moore (Vivre et Laisser Mourir, 1972 et L'Homme au Pistolet d'Or, 1974.) Avant le timide Timothy Dalton, précédant l'ex Mr. Remington Steele, le très-fashion Pierce Brosnan (GoldenEye, 1995) et le dernier prétendant en date, l'anachronique Daniel Craig. (Note : pour les cinéphiles.) Sean Connery revenant à l'écran, une 7ème fois, juste pour un clin d'oeil... Jamais plus Jamais (Never Say Never Again, 1983 : avec Kim Basinger; reprenant le rôle de Domino, version blonde.) Remake d'Opération Tonnerre (Thunderball, 1965 : avec Claudine Auger, créant le rôle de Domino, version brune.)

La dernière apparition, de Sean Connery, interpète-culte de : l'agent 007... signe déjà la fin, de l'érotisme insouciant et des adorables pin-ups des années 60, dans le nostalgique : Les Diamants sont Eternels (1971.) Où l'on aperçoit, juste entre deux portes, la silhouette de dos : de Jill St-John, nue. Avant de la découvrir, dans un combiné en satin deux-pièces, de couleur chair. Puis sous la couverture en fourrure, d'un lit à eau fin de l'époque Pop-Art, pour une dernière galipette : avec 007.

Et c'est ainsi avec la série coquine, des James Bond agent de Sa Gracieuse Majesté, paradoxalement dans les années 70 : que l'érotisme disparaît discrètement des films, dits tous-publics. Au profit d'un nouveau genre, dans l'industrie, réservé à un public plus adulte. Avec la production, encore mineure à cette date des 1er films, dits érotiques. Depuis cette date, la série des James Bond sans l'oeil coquin et sexy des 1er Bond Girls, a perdu son incomparable : pertinence.

Devant ce fait bien étrange... aujourd'hui encore, d'espiègles esprits (ou d'anciens fans du so british Mr. Q), voyant-là un coup : du taquin MI6.

 

 

A suivre... in, Roomantic.fr

CATSECRET The Original@ne - Juin 2011.
@ll rights reserved

http://www.roomantic.fr/blogs/542/le-blog-de-catsecret/page/5/ 

 

CATSECRET@

CHRONIQUES CINEMATOGRAPHIQUES.

 

 


ETUDE SUR  : EVE.

Cette chronique cinématographique, aléatoire et non-exhaustive, propose aux lecteurs-cinéphiles : de CATSECRET... un nouvel espace littéraire. Différents thèmes pris au hasard, dans l'évolution de l'image de la femme à l'écran tout au long du XXème siècle, habiteront ainsi cette nouvelle galerie. Divers autres sujets, au fil du temps, pourront s'y insérer. CATSECRET vous propose donc, de consulter cette galerie au gré de votre fantaisie, pour y trouver d'autres notes : ultérieures et impromptues. Selon l'inspiration de l'auteur.

Le contenu de cette chronique, différente de la galerie des textes Erotiques, comme son titre l'indique : concerne le Cinéma. Cette rubrique, différente des pages habituelles de CATSECRET, surprendra : peut-être des lecteurs. Pour d'autres, au regard plus attentif, elle s'imposera : comme un complément évident. Quoiqu'il en soit, cette nouvelle galerie désormais, vous est ouverte. Libre à vous... de vous y promener.

La 1ère partie, de ces notes, débutera par : Eve, dans le 7ème Art.

 


Bonne Lecture...

CATSECRET The Original@ne - Juillet 2011.
@ll rights reserved

http://www.roomantic.fr/blogs/542/le-blog-de-catsecret/page/5/

 

LES  7  VISAGES D' EVE@

"Les Diaboliques du 7ème Art."

 

 


ALL ABOUT EVE...
(Avant-propos.)

L'image d'Eve à ce jour, dans l'Histoire du Cinéma, reste associée à : Bette Davis. Dans le film Eve ("All About Eve", real : J.L Mankiewicz, 1950.) Première actrice, à incarner une femme moderne du XXème siècle, portant un regard : sur la société de son époque. Osant prendre, une position critique de femme libre, devant les hommes. A-travers des dialogues, décapant comme de l'acide, renversant tous les codes. Remettant en question, une société d'hommes, faite pour les hommes. C'est à dire, un jeu social construit sur la fausse naïveté, des femmes : qui le tolèrent. Un jeu pervers, dont elle choisit par sa conduite et ses propos, de s'affranchir. Bref, une Lio puissance X avant la date. Ou une Simone de Beauvoir, version Reader's Digest, évoluant dans la High-Society : Américaine. "The 1st Lady of the American Screen", comme on la surnomma, incarnera ainsi d'autres portraits : de femmes modernes. La Garce (Beyond The Forrest, real : K. Vidor, 1949.) L'Ambitieuse (Payment On Demand, real : C. Bernhardt, 1951.) Imprimant la pellicule de chaque film, et l'Histoire du Cinéma, de son regard fascinant de Gorgone. D'une beauté, unique, et troublante. D'une rare photogénie. Bette Davis, c'est ça. La femme aux yeux-révolver. Capable d'hypnotiser, les plus grands acteurs de l'Age d'Or d'Hollywood, pour en faire : de gentils toutous. Plus techniquement, un vrai regard de cinéma. C'est dans ce regard, prenant le pouvoir sur la caméra, que se trouve peut-être... la clef de la nouvelle héroïne d'Hollywood. Dont le portrait, désormais, va s'émanciper : dans le Polar.

L'Eve, de Mankiewicz (Le réalisateur le plus intelligent d'Hollywood, dixit J. Tulard) prolongeant l'héroïne, version criminelle, incarnée par Lana Turner : dans Le Facteur Sonne Toujours 2 Fois (The Postman Always Rings Twice, real : T. Garnett, 1946.) Le portrait de ces deux femmes, insoumises et rebelles, annonçant la lente apparition : des plus adorables, et vénéneuses facettes d'Eve, poussant au péché mortel. Dont un bref condensé ici, dans le Polar, nous donne quelques exemples. C'est à dire bien loin, d'une gentillette Zahia relookée par Pierre & Gilles, pour Ici-Paris ou France Dimanche. Ou d'une timidette Jasmine, créature éphémère d'un John B.Root, pour l'industrie du X... dans des ersatz d'Eve. De toute évidence, créées pour le seul usage, circonstanciel : des magazines érotiques ou de la presse-people. Tout juste de gentils bonbons disons pour tabloïds. Dont François Chalais, dans la suite de son livre sur le Cinéma, Les chocolats de l'entracte : peut-être... se serait amusé à croquer le portrait. En démontrant, toute la vaine inanité, et le doux puéril. Bref, ne nous y trompons pas. Juste des petites copieuses. De gentilles no life (de l'anglais, wannabe, néologisme.) Alors, comment reconnaître : la vraie Eve ?

Eve, en un mot... est un produit hautement : dangereux. A l'inverse du tendre jasmin, un concentré instable, de nitro-glycérine explosive. Perpétuellement, renaissante, sous diverses : combinaisons chimiques. Comme nous allons tenter, ici de le voir, une sorte d'Elixir du Diable. Ou de savante mécanique infernale. Changeante telle qu'en elle-même. Variant juste de visage. Au cours des générations. Laissant ainsi, quelques exemples, inoubliables : dans le 7ème Art.

Juste un léger détail, par précaution, avant de commencer. Le pouvoir d'Eve, ou l'essence alchimique d'Eve, tient on le verra : dans une particularité. Depuis l'origine, la vertu disons de rendre visibles, des choses invisibles. Autrement dit, nous faire prendre conscience. C'est peut-être là... que la fameuse phrase, de Bette Davis sous le trait d'humour, prend toute sa vérité : "Being Woman is Hell."

Voilà, le lecteur désormais est prévenu. En aucun cas, ce qui suit ne doit servir d'exemple, dans la vie. Le plus grand truand, à l'écran, nous le rappelle : lui-même... dans sa préface, Gangsters & Hoodlums - The Underworld in the Cinema by Raymond Lee & B.C. Van Hecke, Ed. Castle Books - NY. USA; 1971.

" CRIME DOESN'T PAY - unless it be in pictures ! " (Edward G. Robinson.)

 

A suivre... in, Roomantic.fr

CATSECRET The Original@ne - Juillet 2011
@ll rights reserved

http://www.roomantic.fr/blogs/542/le-blog-de-catsecret/page/4/

 

 CATSECRET@ PRESS PRESENTS :

 CATSECRET@ Magazine SL - Pussycatsecret Girls

 1st. Edition Press Moolto.com / Group CATSECRET.

 

 

Cet espace contient : un nouveau volet.

L'Edition du Magazine-Photos Glamour.

CATSECRET@ Magazine SL - Pussycatsecret Girls. Published (by) Moolto.com.

Rendez-vous mystérieux, n'hésitez pas à le feuilleter, pour votre plus grand plaisir.

(Parution : aléatoire. 16 Titres, Edités.)

CATSECRET 0h TRAIN... est le 1er, de cette série-culte.

Pour tous les lecteurs-fans de CATSECRET (&) OPHELIE.

 

 

Bonne Lecture.

CATSECRET The Original@ne

 

 

 CATSECRET@ Magazine SL - Pussycatsecret Girls

 1st. Print & Edited in Moolto.com @ll rights reserved

 

 

THE 0h TRAIN

(Speciale :  Double-issue )

(n°7) Mr. Raindrop Difference.

(n°8) OPHELIE & The 0h Train.

http://moolto.ning.com/group/CATSECRET

 

 

Catsecret@ Eye

CATSECRET@ Magazine SL - Pussycatsecret Girls

1st. Print & Edited in Moolto.com @ll rights reserved

 

 

CATSECRET@ MAGAZINE SL

THE GLAMOUR GIRL-MAGAZINE RETROSPECTIVE EDITIONS

(n°9) THE PUSSYCATSECRET GIRLS - CALENDAR YEAR 2012.

(n°10) Miss CORAZON SEDA (Featuring : The Brain.)

Creation by ambiant Kukulca.

(n°11) Mr. Duggy Bing - Creator of Cartoonimals, in SL.

(Speciale Press Interview, USA.)

(n°12) Miss LACY MUIRCASTLE (Featuring : The Haunted House.)

Creation by Oskar Huet.

(n°13) OPHELIE & "THE 0h TRAIN" EROTIC-VOYAGE.

Exclusive Edition Book-Press, Speciale : Double-Issue.

(n°14) Master Quatro - Conceptor of ADULT HUB (in Second Life.)

(Speciale Press Interview, USA.)

(n°15) Miss ANGI LOVELESS (Featuring : Red Victorian  House.)

Creation by dArtaman Messmer.

(n°16) THE PUSSYCATSECRET GIRLS, CALENDAR YEAR 2013.

http://moolto.ning.com/group/CATSECRET

22 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Commentaires (1)

1. djbook 21/11/2011

CATSECRET@ Magazine SL - Pussycatsecret Girls.
(Exclusively) Edited in : Moolto.ning.com


@ll rights reserved.

Vous devez être connecté pour poster un commentaire