Histoire en Brune (Saison : 1 / Part 2.)

LES CONTES DE CAT_THE_CHAT@ by CATSECRET The Original@ne
(Création Originale dans auf.com : le 23 Août 2008.)

 

 

 

 

 


HISTOIRE EN BRUNE (Saison 1, fin.)
"Erotiques de l'ordinaire."

PART II.

 


C'était une après-midi banale, début Janvier. J'étais seul dans le studio. Elle m'avait dit qu'elle allait arriver. Elle avait laissé la malette rouge ouverte sur le bureau. Placée là comme en évidence. Le téléphone sonna une première fois. Mais comme je n'étais pas chez moi je ne répondis pas.

Dans la cour la concierge avait des chats. Je n'avais pas encore de chat. J'en avais eu un seul quand j'étais gosse. Et depuis je m'étais promis de ne jamais plus en avoir. Mais voilà entre les chats et moi, ça doit être une histoire qui remonte à la nuit des temps, et évidemment on ne peut rien contre ça. Tout ça pour dire que les chats de la concierge, m'ayant tout de suite reconnu, j'étais très vite devenu le bienvenu dans l'immeuble. De jour comme de nuit. A moins que ce soit les gémissements de bonheur, de la petite brunette depuis un certain temps, qui ravissaient en secret la curiosité de la concierge. Ce qui était aussi une possibilité. On formait, disait-elle avec un air rêveur à sa charmante petite locataire, un beau couple. Et c'était vrai. La concierge ainsi ne s'inquiétait pas de me voir arriver. Tout seul dans le petit studio. Alors que la petite brunette n'y était pas. Bref, elle avait déjà compris le truc. Alors que je n'avais encore rien vu venir. Et que je ne pensais pas encore m'embarquer, à cet instant pour une longue histoire, avec la petite brunette à l'adorable petit nez de chat.

Le téléphone resonna, une deuxième fois, pendant longtemps. Sans interruption. Pensant que c'était elle, ce coup-là j'avais décroché, d'abord sans rien dire. Mais il n'y avait pas un son. A ma voix, la ligne raccrocha, sèchement. Je tournais en rond dans le studio. La malette rouge, avec laquelle j'avais déjà fait connaissance, semblait me regarder. En fait je la regardais. Puisque je ne pouvais que la voir, comme elle était placée, ouverte et bien en évidence. Me montrant ce qu'il y avait dedans. Mais ça n'avait encore aucun sens pour moi à cet instant. La clef tournait dans la serrure. Elle était là. Le regard pétillant de bonheur. Encore essoufflée d'avoir couru. Elle avait encore ses jolis petits gants de peau en daim. Je lui laissais juste le temps de les retirer. Avant de la coller contre la porte. Au moment où elle ouvrait son manteau. Sous lequel je vis la robe de flanelle gris souris, qui la moulait adorablement, et que je retroussais jusqu'au bout de ses cuisses. Découvrant la douce petite culotte, de dentelles blanches, sous la transparence du collant. Son manteau tomba sans bruit. Et de la voir offerte comme ça, encore chaussée de ses petits escarpins noirs, me colla une érection monstrueuse. Je lui passais la main entre les jambes. Caressant la tiédeur de son sexe, sous le nylon humide, qui me glissait sous les doigts. Puis je descendis d'un coup son collant sur ses chevilles. Pour écarter le fin tissu de sa culotte mouillée. La chaleur de sa jolie petite chatte, douce et sucrée, contrastait avec la fraîcheur de ses jambes. Et je glissais mes doigts dans sa fente comme dans du beurre. La faisant frissonner de plaisir. Tandis qu'elle me caressait les cheveux doucement. En sentant ma langue parcourir sa fente elle se mit à gémir. La mouille qui coulait, de sa fente ouverte de plaisir, me faisait bander comme un âne. Je me redressais juste le temps de l'embrasser contre la porte. Tandis qu'elle cherchait à défaire ma braguette. Tout en caressant mon sexe, sous le tissu tendu de mon pantalon, afin de le libérer. Quand elle sentit ma verge sortir, d'un coup toute raide dans sa main, elle se mit à me mordiller les lèvres. Passant lentement sa main sur ma queue. Je la soulevais comme une plume, pour l'emporter comme ça dans mes bras, jusque sur le lit bien en ordre.

Elle me prenait déjà la verge. Pour la glisser dans sa bouche, pleine de salive, tout en gémissant de plaisir. Tandis que je remontais plus haut sa robe de flanelle pour découvrir son mignon soutien-gorge blanc. Sa langue s'enroulait, avec la légèreté et la rapidité d'une aile d'oiseau, autour de mon gland. Me faisant durcir comme de la pierre. Je retournais les deux bonnets de son soutien-gorge. Pour libérer ses jolis petits seins aux pointes dures. Elle avait tellement envie de ma queue qu'elle en bavait de plaisir. Et sa salive fraîche qui me descendait doucement sur les testicules me tirait des frissons dans les reins. Sa jolie tête calée dans les coussins, elle me suçait comme ça, tandis que je lui caressais les tétons. Jusqu'à ce qu'elle sente, la première goutte, perler sur mon gland. Tout en me caressant doucement d'une main les testicules, elle leva vers moi ses jolis yeux noirs aux reflets noisettes, dégageant lentement ma verge  de ses petites lèvres ourlées. Pour la diriger ainsi tendue, longue et toute raide, vers son adorable visage de chat. Me fixant droit dans les yeux, tout en commençant à me branler lentement, elle me regardait tendrement. Avec un petit sourire adorable et désarmant. Commençant à faire glisser ma verge sur la peau douce de ses joues. Comme si elle mesurait ma queue, avec ravissement, sur la longueur de son visage. Je la laissai jouer un moment comme ça. Avant de lui prendre les mains pour lui écarter les bras à plat. Regardant entre ses jambes immobiles, coincées par sa petite culotte abaissée entre ses chevilles, la fente luisante de sa jolie chatte. En sentant ma queue descendre, doucement sur la peau palpitante de son ventre, elle passa sa langue sur ses lèvres. Laissant ma verge effleurer sa fente avec un soupir de délice. Elle me regardait maintenant d'un petit air suppliant. Et me baissant ainsi tout doucement, pour l'embrasser, j'insinuais mon gland dans son sexe. Le contact de la chaleur de sa vulve, juste autour de mon gland, fit tressauter ma verge de plaisir. Je sentis sa langue s'enrouler, d'un coup, plus rapidement dans ma bouche. Juste avant qu'elle commence à bouger le bassin. Pour me faire pénétrer plus loin en elle. Je restais au contraire comme ça sans bouger. Le bout de mon gland, juste coincé, dans l'entrée de sa vulve. Tandis qu'elle commençait à se tortiller. Ses dents cherchant à mordiller doucement les miennes. Les lèvres chaudes de sa vulve, qui me massait le gland, faisant lentement allonger ma verge. Je sentais sa mouille s'écouler de plus en plus sur la peau tendue de mon gland. Et c'était un vrai petit délice. Elle commençait à gémir de plaisir. Poussant progressivement son bassin vers ma verge. Alors que bandant plus fort, progressivement, je m'éloignais davantage d'elle. Sa bouche collée à la mienne, elle soufflait maintenant de plaisir, tremblotante entre mes mains. J'étais à cet instant vraiment raide comme une barre. Je sentais ses petites cuisses trembloter plus fort de plaisir. En sentant partir soudain une autre petite goutte, juste tout contre les lèvres de sa vulve, elle ouvrit les yeux pour me regarder d'un air implorant. S'arrêtant brusquement de bouger. Je n'eus qu'à pousser. Très lentement et d'un seul coup. Pour entrer ainsi comme dans du beurre. Complètement en elle. En sentant me faufiler, entièrement dans sa vulve, elle se mit à gémir doucement. Ma queue était maintenant en elle. En sentant mon gland taper, au fond de son vagin, elle se mit à frissonner de plaisir. Me fixant de tout ses yeux. Et j'évitais de pousser plus loin pour ne pas lui faire mal. Me retenant de bouger pour ne pas éjaculer. La délicieuse sensation de chaleur, de son vagin, me faisait grossir encore plus dur. En sentant ma verge, qui pulsait immobilement dans son ventre, elle ferma doucement les yeux. Ronronnant de plaisir. Et c'est quand je commençais, enfin à bouger ainsi en elle, que le téléphone se remit à sonner.

Tout à son plaisir, dans un premier temps, elle le laissa sonner. S'agrippant à mes hanches. Pour mieux faire bouger ma verge en elle. Gémissant de plus en plus fort de plaisir. Puis me sentant brusquement devenir plus dur en elle, elle roula des yeux, la bouche ouverte pour chercher sa respiration. Tandis que je la défonçais comme ça le téléphone continuait de sonner. Sans interruption. Ce fut moi qui en eus marre le premier. Et je lui demandais de décrocher. Ce qu'elle fit tandis que je continuais à remuer doucement ma queue en elle. Le bruit de sa mouille clapotant comme de l'eau. Je la vis me regarder d'un air étonné. Puis raccrocher sans rien dire. Elle me prit le visage doucement entre les mains. Pour coller sa bouche à la mienne. Restant comme ça, tandis que son vagin se contractait, brusquement. Par brefs petits spasmes répétés. Sa langue enroulée à la mienne. Sa mouille dégoulinait entre ses cuisses ouvertes. Trempant d'une large tache humide la couverture unie du lit. Sa petite culotte coincée entre ses chevilles me gênait maintenant. Elle le vit. Elle la coinça rapidement sous mes deux pieds, s'appuyant fermement à mes hanches, pour la pousser sur ses petits escarpins. Sa petite culotte, ainsi enroulée dans son collant en boule, elle soupira de plaisir. Ouvrant davantage les cuisses. Elle était vraiment magnifique. Impudique et gracieuse. Et j'avais envie de jouir comme ça en elle. A cet instant ne pensant à rien d'autre qu'à la baiser très fort. Simplement pour mieux lui faire l'amour plus intensément. La remplir de mon foutre à l'en faire déborder. Elle le sentit et me prit tendrement le visage dans ses petites mains. Les yeux embués de désir. Et ce que j'y vis me toucha soudain très loin. Elle en avait elle aussi maintenant trop envie. Ressentant cette vérité que seule une femme à cet instant précis peut ressentir. Dépouillée de tout mot. Juste physique, presqu'animale, qui nous rendait beaux. Tout simplement vrais. Elle en tremblotait sur place. Retenant son souffle. Me caressant le visage dans ses deux petites mains fragiles. M'embrassant passionnément. Quand ce foutu téléphone, une nouvelle fois, se remit à sonner.

-Tu sais qui c'est ? dis-je, en m'arrêtant net.

-Laisse... murmura-t'elle dans un souffle, tandis que ma verge immobile et palpitante dans son ventre, continuait à la faire frissonner.

-Y en a marre, décroche.

-Allô, qui est-ce ? fit-elle, en décrochant le combiné.

Je m'enfonçais doucement plus profond en elle pour ne pas débander. Elle hoqueta de plaisir. Sa mouille continuait de s'écouler délicieusement sur ma verge. Elle bougeait délicatement du bassin. Tandis que je lui embrassais ses petits seins tout chauds. Dont les jolis bouts sortaient maintenant tout durs. Je sentais son vagin continuer de se contracter par petits spasmes. Elle me regarda d'un air vraiment étonné. Je lui fis signe de me passer le téléphone.

-La place est prise, désolé ! dis-je, dans le combiné.

Tout d'abord, je n'entendis rien. Comme s'il n'y avait personne au bout de la ligne. Puis il y eut comme de drôles de petits frôlements. Rapides. Vraiment bizarres. Je reconnus des battements d'ailes d'oiseau. Un oiseau qui se débattait dans une cage. En poussant de petits piaillements courts et plaintifs. Juste de temps en temps. Tapant des ailes contre les barreaux de sa cage. Cherchant à en sortir. Puis un bruit de talons de femme. Les talons pointus, d'une femme qui marchait sans se presser, sur du parquet. Le parquet de bois précieux, ce fut mon impression immédiate c'est idiot, d'une grande pièce vide. Comme si elle passait là par hasard. L'oiseau continua, dans le silence, de piailler doucement. Puis tout se tut. Et c'est là que j'entendis comme un souffle sourd. Une respiration d'homme. Lente et sourde. Un homme qui écoutait et respirait. Au bout de la ligne.

-Tu veux me prendre comme ça ? me chuchota-t'elle tendrement, l'oreille collée au combiné, pour écouter la respiration.

Me caressant la verge, elle me prit doucement le combiné, et le posa sur le lit. Sans le raccrocher. Puis elle tourna lentement vers moi ses jolies fesses. Pointant son joli petit cul en l'air. Sa jolie petite fente encore toute luisante de mouille. Je poussais ma queue. Pour la passer lentement tout le long de sa fente. Elle écarta légèrement les jambes. Laissant ma verge glisser sur la mouille abondante de sa fente ouverte. Frissonnant légèrement d'impatience. La croupe parfaitement immobile. Elle resserrait maintenant doucement les jambes. Pour permettre à ma queue tendue de mieux coulisser toute seule entre ses cuisses. La faisant progressivement durcir. Et allonger davantage. Le petit bruit de sa mouille devenait plus liquide. Au fur et à mesure. Elle respirait doucement. Mais de plus en plus fort. Son ventre commençait à se creuser de plaisir. Je sentais ses petites cuisses se mettre à trembloter de désir. Elle tourna vers moi son petit minois de chat. Avec son adorable sourire. Désarmant de candeur. Sa robe de flanelle, d'un gris tout doux, retroussée jusque sur les épaules. Son élégant petit soutien-gorge blanc encore attaché sur ses épaules à l'ossature fine. Sa petite culotte de dentelles blanches, empêtrée dans son collant, sur ses élégants petits escarpins noirs. Ses cheveux encore empreints de l'odeur fraîche de la rue. Passant une main entre ses jambes. Pour caresser ma verge, longue et raide, comme le vit d'un âne. S'assurant qu'elle était suffisamment enduite de mouille. Je n'eus qu'à poser mes deux mains sur sa croupe. Mon gland butait déjà contre son joli petit trou. En me sentant forcer sur la peau élastique de son anus elle se mit à gémir. Ondulant légèrement du bassin. Je n'eus qu'à pousser. Et son petit anneau s'ouvrit. D'abord juste pour laisser entrer mon gland. Elle agrippa doucement la couverture. Ecartant davantage les jambes. La peau ferme de son anus, d'un coup se referma, sur mon gland congestionné. J'étais en elle. Elle râlait doucement de plaisir. Posant juste une main sur ma cuisse pour contrôler ma poussée. Du bout des doigts. Tandis que je m'enfilais davantage en elle. L'étroit contact du passage, me faisant terriblement bander, elle se mit à gémir de plaisir. Mordant doucement la couverture. Pour ne pas crier. J'étais maintenant à moitié en elle. Et j'avais l'impression que j'allais lui éclater l'anus. Je la pris doucement par les épaules. Et elle se retourna, avec un petit regard suppliant, pour que je n'arrête pas. Surtout que je n'arrête pas. Je sentis sa main venir caresser doucement mes testicules. Je l'embrassais tendrement. Et m'enfonçais encore plus loin. Elle se mit à râler de délice. J'étais maintenant presque entier en elle. Et elle commençait à bouger lentement son bassin. Effleurant doucement sa jolie petite croupe, mes deux mains passèrent sous son ventre, pour venir écarter lentement ses jambes. Et l'attirer comme ça, tout contre moi, sur mes deux cuisses. La laissant s'empaler ainsi complètement sur ma verge. Je n'avais même pas besoin de bouger. Ma queue tendue comme une barre la remplissait. Elle tourna la tête pour chercher un court baiser. Caressant de ses petites mains, mes deux mains, qui pétrissaient ses petits seins. Je sentais la mouille tiède de sa douce petite chatte s'écouler sur la peau de mes cuisses. Je me mis à gonfler davantage en elle. Et elle poussa un long gémissement. Je la fis à nouveau basculer en avant. Pour la prendre comme ça. En position de levrette. Entrant et ressortant. De son joli petit trou palpitant. Tandis qu'elle se mettait à gémir, sans plus se soucier du téléphone, et à onduler lentement de la croupe. Ma queue entrait et sortait, maintenant de son anus, de plus en plus facilement. Tandis que je continuais de m'allonger. De plus en plus dur. Lui arrachant des cris de jouissance. Ses petits jambes tremblotaient sur place. Son ventre se creusa spasmodiquement. Et elle se mit à jouir avant moi. Je retirai mes mains de ses hanches. Pour la pistonner, comme ça, sans les mains. Poussant juste mon bassin de plus en plus vite. Regardant ma queue ressortir incroyablement plus dure. Avant de s'enfoncer, à nouveau, dans le doux passage étroit. Jusqu'à ce que je ne sente plus que la raideur de ma verge. Coulissant comme un piston insensible avec une surprenante fluidité. D'un coup son petit cul se mit à bouger à toute vitesse. Juste avant de s'arrêter net. Tremblotant très fort sur place. Et elle se remit à jouir. Cette fois plus fort. Je sentis quelque chose monter de très loin. Je pris ma respiration. J'évitais de toucher ses hanches. Et mon sperme partit en longs jets ininterrompus en elle. La faisant ainsi s'agiter, à nouveau frénétiquement, sur ma queue raide comme un bâton. Gémissant de délice sans retenue. Les ongles de ses deux petites mains enfoncés dans mes cuisses. Collant son joli cul à ma verge. Les derniers spasmes de l'éjaculation l'agitaient encore. La faisant crier de plaisir. Je pris brusquement le téléphone. Au bout de la ligne il n'y avait pas un bruit. Mais la ligne n'avait pas raccroché.

Ce fut quelques jours après, dans la rue, que je découvris les premières marques. Je dis bien marques. Et non pas tags. La première sur le mur, en évidence, à côté de la porte d'entrée. Et les autres. Calligraphiées avec une redoutable précision. Du bout d'un gros feutre noir indélébile. Minuscules et illisibles. Juste sous le bouton d'ouverture de la porte en fer forgé.

 

 


CATSECRET
The Original@ne

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