Histoire en Brune (Saison : 2 / Part 2.)

LES CONTES DE CAT_THE_CHAT@ by CATSECRET The Original@ne
(Création Originale dans auf.com : le 27 Août 2008.)

 

 

 

 

 

 


HISTOIRE EN BRUNE (Saison 2.)
"Erotiques de l'ordinaire."


PART II.


C'était à deux pas de chez elle. Disons, dans le même quartier. Elle avait découvert le petit garage, au fond de l'impasse, en partant un matin à son travail. En voyant les Mini-Cooper, de toutes les couleurs garées à la queue-leu-leu devant l'impasse, elle était juste entrée. Et c'est là qu'elle l'avait vue.

En fait, le garage était une grande remise. Une sorte d'annexe locative. Une dépendance immobilière, logée curieusement au fond du porche d'entrée d'une société moderne, dont la porte était au fond du passage. Où un vieil original, dans une blouse grise d'ouvrier à l'ancienne maculée de cambouis, couchait sur place. Un vrai atelier de garagiste, encombré de centaines de boîtes crasseuses, contenant des milliers de pièces de rechange pour tous les modèles, imprégné d'une odeur d'huile moteur. Avec en son centre un pont-roulant archaïque. Des publicités d'époque des années 60, Lucas et Castrol, en fer rouillé accrochées sur les murs sales. Et tout au fond du bazar, une petite porte, donnant sur le bureau. Juste à côté du bureau en bois, encombré d'un amas de paperasse et de factures, il y avait le lit du garagiste. Recouvert d'un plaid écossais douteux. Où le vieil original, et authentique garagiste, dormait avec ses voitures. Eté comme hiver. Rangeant chaque soir les Mini, l'une à la suite de l'autre, dans la petite impasse. Dont il refermait la porte d'entrée cochère en bois. Chacune à l'abri attendant son tour de monter sur le pont-roulant. Pour les réparations. Il réparait ainsi d'un tour de clef magique tous les modèles connus de Mini. Les anciennes de collection, 100% British, ou même les Innocenti. Jusqu'aux plus modernes encore sous la marque Rover. Occasionnellement, en vendant une, qu'on lui confiait. Comme c'était le cas de la petite Mini automatique Leyland... qu'elle m'amenait voir.

Elle la voulait. Mais elle n'avait pas encore son permis. Le gars voyant qu'on n'avait pas vraiment le rond lui avait fait un prix. Vraisemblablement y gagnant encore dessus. Ou parce que le modèle automatique était dur à caser. Mais c'était le geste. Le moteur était refait à neuf. Mais le bouchon de vidange avait une fuite. Je lui avais fait encore descendre le prix. Il avait fait la tronche. Mais c'était ça ou rien. Il l'avait regardée. Elle lui avait fait son adorable petit sourire. Monté sur roulement à billes. Elle s'était légèrement penchée pour regarder le moteur. Faisant légèrement bâiller sa petite robe. Il avait accepté. Et on était reparti comme ça. Elle me serrait dans ses bras l'air heureuse. En rentrant on avait mangé quelques biscottes avec de la confiture. Elle avait préparé un café qui sentait bon. Et tout en mangeant sur la petite table de la cuisine j'avais une érection. Elle l'avait vu à mes yeux. Et je la voyais rougir d'avance. Sa petite robe était vraiment jolie. Et tout en me parlant, alors qu'elle avalait sa salive d'excitation, je savais qu'elle mouillait. Il y avait ses silences éloquents. Cette façon de ne rien dire juste par moments. Et sa façon de croiser doucement les jambes. Sa façon de prendre son bol avec un petit geste délicat. Pour y plonger son petit nez de chat. Je me levais et en voyant mon pantalon déformé elle posa son bol. Je la pris dans mes bras. Ses cheveux étaient encore légèrement parfumés de mon sperme. Je collais ma verge dans son dos. Tout en passant mes deux mains, par devant, pour caresser ses petits seins fermes. Déboutonnant juste le haut de sa robe. Pour découvrir son élégant soutien-gorge. Avant de dégager ses deux seins des bonnets. La pointe dure de ses petits seins me fit bander davantage. Sa tête se tourna pour chercher la mienne. Tandis qu'elle ouvrait doucement les jambes. Pour me laisser remonter sa robe jusqu'à sa jolie petite culotte humide. Je la pris par les hanches et la posais sur la table. Tandis qu'elle défaisait ma braguette impatiemment. Ma verge bondit à l'air. Elle la prit, délicatement, entre ses mains. Avec l'air ravi de retrouver son plus beau jouet. La guidant vers son ventre. J'écartais un bord de sa petite culotte. Juste pour dégager sa jolie fente. Déjà humide de plaisir. Et elle posa mon gland juste sur sa vulve tiède. Je n'eus qu'à pousser pour entrer dedans. La chaleur brûlante de son vagin me surprit. Elle le vit et s'accrocha en souriant à mon cou. Tandis que je m'enfilais en elle comme dans du beurre. Le bord de mica froid de la table râpait contre ma verge. Et sa mouille coulait sur le mica. Je sentis son vagin se contracter doucement. Elle me mangeait la langue avec avidité. Je sentais ses petites cuisses frissonner et c'était délicieux. Sa mouille coulait maintenant doucement le long de ma verge vers mes testicules. Je sentis partir un petit jet de sperme. Et elle ronronna de plaisir en me mordillant les lèvres. C'est comme ça que je la pris, agrippée à cheval sur moi, pour la déposer doucement sur le lit.

Que la voisine en face à sa fenêtre, comme un coucou suisse, put sortir ou non on s'en foutait. Elle était là allongée comme une évidence sur ce lit. Simplement belle et heureuse. Avec l'impudeur d'une chatte amoureuse. Ses jolis yeux noirs, aux reflets noisettes, plongés dans les miens. S'offrant comme un cadeau précieux. Dans sa petite robe gris-souris déboutonnée. Ses jolis petits seins à l'air. Ses petites mains douces agrippées à mon visage. Le regard à cet instant plein d'étoiles. Sentant battre ma verge longue et dure en elle. Et c'était comme si le temps, une nouvelle fois, se suspendait rien que pour nous. De ne pas beaucoup manger nous donnait, comment dire autrement, comme encore plus envie de baiser. De nous rassasier encore plus fort, l'un de l'autre, de la seule chose qui nous unissait. Le plus immédiat et le plus vrai possible. D'aller à l'essentiel. Instinctivement et animalement. Jusqu'à la quintessence de cette rage de vivre ensemble. Chaque jour. Dans chaque minute. Dans la moindre seconde. Ne vivant que pour la fusion physique de nos sens. Dans ces instants magiques où nous formions cette bête à deux dos. Animée d'un même souffle. Nous écrivions ensemble une histoire. Nous le savions. Sans la voir encore. Une histoire qui se passait de tout mot. De toute phrase pour la contenir. Dont le battement de nos deux coeurs en était l'unique moteur. La quête de notre plaisir, l'un de l'autre, l'unique aboutissement. La jouissance de nos sens, comme un défi, à quelque sombre malédiction. Nous vivions simplement. Avec un appêtit de vivre inimaginable de chaque instant. De chaque seconde. Ensemble. Comme la reconnaissance d'un miracle. Et la préscience du prix à en payer.

Ma verge allait et venait dans sa petite culotte toute mouillée de plaisir. Mais elle ne pouvait plus l'enlever. Elle n'en avait pas envie. Elle voulait que je vienne comme ça en elle. Encore plus vrai. Encore plus fort. Tout naturellement. Pour emporter peut-être un matin ce souvenir avec elle. Avec encore plus de malice. Pour me garder mieux en elle. Lorsqu'elle serait seule dans la foule. Je ne sais pas. C'était comme ça et c'était plus fort que nous. Ca ne s'expliquait pas. La chaleur de sa mouille m'inondait lentement. Je la sentais jouir. Elle noua ses deux jambes dans mon dos. Pour que je m'enfonce plus profondément en elle. Et elle me serra terriblement fort. Je la sentis trembler. Avant de voir sa bouche s'ouvrir de plaisir. Elle posa ses deux mains sur mes tempes et me regarda fixement. Comme pour me montrer jusqu'où j'allais en elle. Mais je ne le vis pas. Je ne sentis que les contractions de sa petite chatte. S'ouvrant et se refermant par à-coups spasmodiques sur ma queue. Tandis qu'elle gémissait très fort et criait de plaisir. Poussant ses jolies petites fesses contre ma queue. Se collant à moi. Pour que j'entre encore plus profond. Encore plus loin en elle. Je sentis que je touchais quelque chose au fond d'elle. Et c'est là qu'elle cria très fort. Tandis que sa mouille coulait à flots. Et que je me mis à jouir longuement en elle. Continuant à la pilonner au fur et à mesure des éjaculations qui arrivaient. L'une à la suite de l'autre. Comme si ça ne devait pas finir. Tandis qu'elle me regardait en souriant. Profitant avec délice, des soubresauts violents qui agitaient ma queue, encore tout au fond d'elle. Me gardant comme ça en elle, le plus longtemps possible, jusqu'à ce que ma verge lui échappe. M'embrassant doucement. Avant de cacher avec un petit sourire espiègle sa chatte trempée sous sa petite culotte. Et de venir se blottir dans mes bras. Pour s'endormir doucement.

Ce fut je crois bien cette nuit-là, en rentrant du restaurant, qu'on trouva l'affiche originale : de Blow-Up, d'Antonioni. Juste devant la porte d'entrée en fer forgé... dans la rue déserte.

 

 

CATSECRET
The Original@ne   

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Vous devez être connecté pour poster un commentaire