Histoire en Brune (Saison : 2 / Part 3.)

LES CONTES DE CAT_THE_CHAT@ by CATSECRET The Original@ne
(Création Originale dans auf.com : le 28 Août 2008.)

 

 

 

 

 

 


HISTOIRE EN BRUNE (Saison 2.)
"Erotiques de l'ordinaire."

PART III.

 


Ce fut un autre soir, dans le mois suivant, à quelques jours près. Et à ce jour encore je ne vois aucune explication. On aurait voulu le faire exprès c'eût été impossible. C'était un autre film, pour lequel on était entré au Pathé-Wepler, mais la salle était pleine. A 22h20 on allait pas retourner sur nos pas alors qu'on s'était déplacé pour ça. On avait été grignoter un brunch au Melrose sur la Place Clichy. Le temps de patienter pour la séance de l'autre film. Initialement donc, il faut le rappeler, qu'on ne devait pas voir. Et qui lui donna son nom. Plus d'une heure et demie s'était passée comme ça le temps de la projection du film. Sa petite tête blottie dans mon épaule. Ses jolis cheveux de geai en bouclettes frôlant mes narines. Sa main toute moite, comme à chaque fois, serrée dans la mienne. Juste posée tout contre la peau douce de sa cuisse. Pour me garder toujours au contact de sa douce petite chatte. Sa bouche tendre me picorant de doux petits baisers. Sa main venant effleurer ma verge, par moments, en faisant le tour délicatement. Pour me dire qu'elle en avait trop envie. On était sorti comme ça, tendrement enlacés, descendant la rue Clichy. Jusqu'à La Fourche où, tout en marchant, je bandais comme un âne. Ca la faisait rire de voir mon pantalon déformé à ce point. Et elle m'embrassait de plus belle. De là on avait coupé par des petites ruelles jusqu'à chez elle. J'adorais à cette époque-là me balader la nuit dans Paris. Et voir l'aube se lever dans un petit café avec une nana. Juste avant ou après avoir fait l'amour. Ce que nous avions fait, pour notre premier nouvel an, mais c'est une autre histoire. A cet instant il était vers les 1h du matin quand on arriva dans sa rue. Complètement déserte. On était à quelques dizaines de mètres de la porte d'entrée en fer forgé... quand il apparut.

Il était maigre. Et plein de poussière. Mais son port était plein de dignité. Il me fixait déjà. Et s'avançait droit vers moi. Comme s'il me connaissait. Alors qu'on ne s'était jamais vus. Je passais devant lui, détournant déjà la tête, et il miaula une seule fois. Je ne sais pas pourquoi je me suis arrêté. Juste pour le caresser. Je repartais déjà. C'est là qu'il miaula une nouvelle fois. Et je vis qu'il nous suivait. Ses yeux toujours fixés dans les miens. Comme s'il me signifiait que c'était bien moi qu'il suivait. Puis il la regarda. Je me souviens de son regard, à cet instant, et de son adorable sourire. Je me baissais pour lui caresser les oreilles. Et il frotta ses moustaches dans ma paume. Je vis la trace encore récente du collier autour de son cou. Il s'était échappé. Ou quelqu'un l'avait jeté à la rue. Il devait sortir du vieux hangar désaffecté, qu'il y avait juste à côté, dont le portail de tôle ondulée ne jointait pas. Trouvant là un refuge pour la nuit. Et des souris à chasser. Attendant un jour de se faire écraser par un abruti. Il me lécha doucement la paume. Et elle s'accroupit pour le caresser. Il ronronnait doucement. Sans aucune obséquiosité dans le regard. Même pas pour nous remercier de le caresser. Mais juste comme la reconnaissance d'un état de fait. Elle se releva. Me reprenant par la main pour avancer. C'est là qu'il miaula une troisième fois. Il nous suivait toujours. Je me baissais pour lui dire d'arrêter. Et il me sauta d'un coup sur les épaules. Elle me reprit la main sans rien dire. Et on continua comme ça, le chat en équilibre sur mes épaules, jusque devant la porte en fer forgé. C'est là que je le pris pour le poser. Elle me regardait toujours sans dire un mot. Son adorable petit sourire sur les lèvres. J'ouvris la porte. Il la laissa entrer la première sans bouger. Et ce ne fut que lorsque j'entrais, alors seulement, qu'il pénétra dans le hall désert. Je la regardais l'air idiot. Elle continuait de sourire. Elle avait déjà compris. J'ouvris la seconde porte du hall, donnant sur la cour, où il y avait les chats de la concierge. Mais visiblement, ce n'était pas les autres chats, qui l'intéressait. Elle venait d'ouvrir la porte de son escalier et montait les premières marches. Il restait immobile à mes pieds. Me fixant des yeux. J'avançais il avançait. Je m'arrêtais il s'arrêtait. Les chats de la concierge, dans la loge, commençaient à miauler. Des fenêtres commençaient à s'allumer dans la nuit. La fenêtre de la loge s'éclaira. Il s'en foutait. Il attendait que j'avance pour avancer. Elle m'appela doucement. J'entrai dans le couloir. Je montai les premières marches. Et voilà comment il nous suivit jusqu'à son palier.

Il lui restait une dernière épreuve. La porte de l'appart. Il la laissa tranquillement ouvrir la porte. Attendant qu'elle entre. Puis au moment où je fis le premier pas, alors qu'il aurait pu encore retourner dans la cour avec les chats, il avança tranquillement dans le studio. Je le laissais faire. Laissant la porte grande ouverte. Elle me regarda amusée. Il était maintenant au milieu de la pièce. Exactement comme chez lui. Allant juste renifler un coup dans tous les coins. Puis le tour des lieux achevé, il se dirigea droit vers le lit, et y grimpa d'un bond souple. Se renversant comiquement sur le dos les quatre pattes en l'air. Nous regardant juste pour la forme. Avant de commencer à se lécher.

Une heure après, elle était dans mes bras, sous les draps. Je me souviens que je venais déjà d'éjaculer en elle. Et c'était reparti pour un tour. Elle adorait que je la prenne comme ça durant toute la nuit jusqu'au matin. Ne la laissant s'endormir qu'épuisée de plaisir. Attendant l'arrivée d'une autre érection. Pour que je la réveille dans son sommeil, doucement, en me faufilant dans sa douce petite chatte. Encore délicieusement tiède et toute mouillée de mon foutre. Lui tirant un soupir de plaisir langoureux. Tandis que les yeux encore fermés de sommeil elle s'accrochait à mon cou. Sa bouche cherchant instinctivement la mienne. Sa langue s'enroulant tendrement à la mienne. Jusqu'à ce que les premiers soupirs lui coupent le souffle. Pour l'instant elle venait de nouer ses petites jambes douces très haut dans mon dos. S'agrippant comme en boule autour de ma verge. Tandis que le clapotis délicieux de sa petite chatte, toute débordante de mon sperme, me faisait allonger et durcir le vit comme un âne. Je sentais la pointe ferme de ses petits seins durcir contre ma poitrine. Elle venait de me glisser la pointe de la langue dans l'oreille. Je sentais son souffle court, résonner comme un tambour, tout au fond de mes tympans. Comme si elle voulait me remplir de la respiration de son propre plaisir. Je coulissais en elle de plus en plus long. De plus en plus raide. Lui tirant des petits cris de jouissance. Sa mouille sortait comme par paquets. Dégoulinant sur la peau de ses jolies petites fesses. Trempant les draps comme de l'eau. C'était terrible quand on se mettait à baiser. C'était comme si on ne pouvait plus s'arrêter. Comme si notre vie en dépendait. Jusqu'aux premières lueurs de l'aube. Où juste avant qu'elle se lève, à cet instant encore, elle se blottissait tout contre moi. Les rares fois où je la laissais se réveiller la première. Pour me faire bander. A son tour dans mon sommeil. Afin doucement de me réveiller. Et que je la reprenne à ma première érection matinale. Cette nuit-là c'était vraiment bien parti pour ça. Et avant d'éjaculer en elle j'avais déjà envie de la reprendre. C'est bête à écrire. Mais c'était vraiment comme ça. Je pouvais passer la nuit sans fermer l'oeil. J'avais besoin de voir l'aube pour m'endormir. Elle se tortillait maintenant à toute vitesse contre ma verge. La bouche ouverte pour chercher sa respiration. Attendant la pulsion du sperme qui allait jaillir. Lui arracher le petit cri qu'elle contenait de toute ses forces. Pour ne pas réveiller la voisine d'en face. Je sentais son vagin se contracter brusquement. Elle se mit à jouir très fort. Accrochée juste des pieds à mon cou. Tandis que je la pilonnais maintenant tout droit. Sa petite tête juste en équilibre sur l'oreiller. Ma verge glissa. Et un jet de sperme partit droit devant. Tandis que je replongeais, rapidement ma verge, dans sa petite chatte palpitante. Pour jouir à mon tour. A longs jets en elle. Mes mains agrippées à son joli petit cul. Elle venait de rallumer. Pour m'embrasser éperdument. Me prenant doucement la main pour la poser sur sa carotide cognant à toute vitesse. Comme elle adorait le faire. Quand elle avait joui très fort. Pour me faire sentir les palpitations du rythme de son coeur emballé. C'est là qu'il y eut un choc contre la porte. Brutal et soudain. Elle sursauta dans mes bras. Il y eut un nouveau choc. Et la poignée de la porte de séparation céda. Le chat entra dans la pièce en nous regardant. Juste avant de sauter au pied du lit. Pour s'y coucher et se lécher. En ronronnant.

C'est ainsi qu'il passa sa première nuit. A nous regarder faire l'amour. Comme s'il avait toujours été là. Au petit matin il se léchait toujours au pied du lit. Et le poil de son ventre, la veille au soir encore poussiéreux, était devenu plus blanc. Quelques jours plus tard je vis la Dame-Jeanne vide. Et elle m'apprit qu'elle avait acheté la Mini.

 

 

CATSECRET
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