Histoire en Brune (Saison : 2 / Part 4, fin.)

LES CONTES DE CAT_THE_CHAT@ by CATSECRET The Original@ne
(Création Originale dans auf.com : le 1er Septembre 2008.)

 

 

 

 

 


HISTOIRE EN BRUNE (Saison 2, fin.)
"Erotiques de l'ordinaire."

PART IV.

 

C'est dans les mois suivants, par hasard, que je trouvais la Cooper. Chez un petit garagiste, proche d'une forêt, en banlieue parisienne. C'est le gars de la Mini-automatique qui m'avait donné l'adresse. J'en cherchais une. Il n'en avait pas à vendre. Mais le gars auquel il m'adressait en avait une d'origine.

C'était un petit pavillon charmant. Juste au tournant d'une route à l'entrée d'un village verdoyant. A côté du pavillon il y avait une remise. Où le type réparait des Mini. Lui, uniquement des Cooper. Des Cooper pour la compétition sur circuits. On était venu avec la Mini-automatique. Comme elle n'avait pas encore son permis, elle m'avait laissé le volant, pour la tester sur une longue distance. Quand on était arrivé chez le garagiste, la porte étant encore fermée, on en avait profité pour faire un tour. Elle avait déjà repéré une fabrique de meubles. Mais comme je voulais d'abord voir la Cooper on repassa chez le garagiste... et c'est là que je la vis.

Elle attendait juste devant chez lui. Au bord de la route sur le gravier. Il donna un tour de clef. Le bruit des double-carbus me suffit. Il y avait la peinture à refaire. Et la sellerie usagée. La Cooper venait d'Angleterre. Une authentique 100%. Boulonnage demi-pouces. Le seul hic c'était le prix. Mais je la voulais. Un notable du coin avait déjà des vues dessus. C'était crédible. Le gars accepta que je lui file une arrhe. Histoire d'arrêter la vente. Il avait accepté que je la paye à tempéraments. Ca lui laissait les mois qu'il fallait pour la peinture. Et les dernières mises au point moteur. On était reparti comme ça. Elle m'embrassa en me demandant si j'étais heureux. Je lui pris juste la main. Pour la poser sur ma braguette. Et elle en fit doucement le tour sans dire un mot. Rougissant d'excitation. Tandis que je faufilais ma main sous sa petite robe de laine. L'automatisme de la boîte de vitesse me laissait la main droite libre. C'était l'avantage de ce jouet super. Elle l'avait compris en l'achetant. Et à l'idée de s'en amuser, déjà à l'avance, elle en était tout excitée. Elle me pressait tout doucement la verge. Me collant une érection terrible. Tout en me picorant de petits baisers. Sans chercher à ouvrir ma braguette. Ce qui était évidemment encore plus bandant. On était à la sortie du village. On allait reprendre la route vers Paris. C'est juste en repassant devant le carrefour, qu'elle se pelotonna d'un coup contre moi, me demandant de tourner vers la fabrique de meubles. Me décochant son adorable petit sourire. L'air soudain espiègle.

Dans le grand bâtiment, un dépôt de fabrique entrée libre, il n'y avait personne. Juste un employé quelconque qui passa sans faire attention à nous. Des lits par centaines. Des armoires et des meubles pour la maison. Une caverne d'Ali Baba des Arts & Meubles. Avec de rares clients qui déambulaient entre les rangées. Le tout donnant une curieuse impression. Quelque chose de décalé dans le truc. Typique de l'art du marketing et du libre-service. Donnant au visiteur la sensation d'avoir tout à sa disposition immédiate. Prêt à emporter. Je la regardais se promener ainsi entre des rangées de lits. L'air rêveur. Elégante dans sa petite robe de laine. Toute jolie et mignonne. Presque frêle dans ce décor. Elle s'arrêtait de temps en temps. Pour me montrer un lit à baldaquin. Ou un lit en surrélévation, comme pour un bateau, à plusieurs tiroirs en-dessous. Me prenant doucement la main. Pour m'amener plus loin. Devant un grand lit plat, dépouillé à l'extrême, dans le style japonais. Me lançant un doux regard amoureux. Me demandant celui qui me plaisait le plus. Je n'en avais aucune idée. C'est elle que je voulais et elle le savait maintenant. Je crois bien à la réflexion que c'était un test. J'aurais couché sur le sable, sous une tente aux quatre vents, dans le désert c'était pareil. Elle capta l'image. Un bref instant. Juste un bref instant dans mon regard. Et elle m'embrassa. Délicatement du bout des lèvres. En enfilant sa petite langue, agile comme un oiseau, très doucement entre mes lèvres. Me faisant bander comme un âne. Il n'y avait personne. Et je faufilais ma main sous sa petite robe en laine. Juste pour toucher sa culotte. Toute humide de plaisir. Elle m'avait aussi attiré là pour ça. Et rêver un instant de ce qu'elle voulait je crois bien tout simplement construire avec moi. Je la sentais délicieusement couler. Un instant on se ballada comme ça, ma main sur ses jolies petites fesses, dans ce décor de meubles de maison. Comme si nous habitions un palais. Je sentais ses petites jambes fines frémir sous mes doigts. Chaque fois qu'on s'arrêtait. Elle vit mon érection pas possible. Elle se retourna pour me regarder tendrement les yeux embués de désir. Avalant difficilement sa salive. Sa petite culotte était maintenant toute humide. Et on décida qu'il était temps de rentrer.

Ce jour-là, il faisait magnifiquement beau. Un ciel immense et bleu. Presque sans nuages. Revenir par l'autoroute, pour ce qu'on voulait faire, était trop dangereux. Sur la RN7 on avait tout le temps pour ça. Et je conduisais comme ça, ma main blottie entre ses jambes frissonnantes de plaisir, sous sa petite robe de laine. Tandis qu'elle me pelotait doucement la queue. Cherchant à baisser ma braguette pour me l'attraper. Elle venait de descendre ma fermeture-éclair. Commençant à jouir doucement sur mes doigts. Quand il y eut un embouteillage monstre. Serrant les voitures, les unes contre les autres, jusqu'aux portes de Paris. Elle m'embrassa l'air désolé. Avec une petite moue ravissante. Posant tendrement sa jolie petite tête de chat. Tout contre mon épaule. C'est là que je m'aperçus que j'étais adorablement piégé. Et qu'on commençait à être un vrai couple.

Ce fut à cette période-là, qu'elle trouva son boulot, dans la première agence : de voyage.

 

 

 

 


           
CATSECRET
The Original@ne

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