Histoire en Brune (Saison 3.) by CATSECRET The Original@ne

LES CONTES DE CAT_THE_CHAT@ by CATSECRET The Original@ne

 (Suite Texte intégral : Dépôt SACD.)

 

 

 

 


HISTOIRE EN BRUNE (Saison 3.)
"Erotiques de l'ordinaire."

PART I.

 


C'était vers les 22h-22h30. Je n'étais pas venu chez elle de toute la journée. C'était le soir de mon anniversaire. En arrivant dans la cour je vis la fenêtre éclairée. Mais ce fut le chat qui m'accueillit, quand j'ouvris la porte, dans le petit studio vide et bien en ordre.

Elle avait laissé sur la table un paquet-cadeau. Il y avait deux petites cartes-gadget. Avec deux petites pinces. Une rose et une bleue. Dans la petite carte, avec la pince bleue, il y avait un mot. Dont le contenu, évidemment, ne regarde que moi. Le cadeau c'était un Mont-Blanc d'un beau noir-bakélite à billes. Elle avait dû se ruiner pour l'acheter. L'autre petite carte, avec la pince rose, contenait la suite du message. Deux éléments indissociables. Tout comme nous l'étions par le seul fait du hasard. Puisque la date de nos deux anniversaires avait une étrange particularité. C'était cette petite carte, à pince rose, qui était accrochée au paquet. On était passé quelques jours avant devant une boutique. Elle avait vu que je regardais ce stylo que je ne pouvais pas me payer. Elle me l'avait acheté. Ignorant à cet instant que c'est avec ce stylo, dont je ne m'étais jamais servi, que j'allais un jour écrire les premiers mots... de cette histoire.

La lumière de la cusine était éteinte. Le placard du bas était ouvert. J'allumais. Je vis la boîte de biscottes par terre. Avec une biscotte à-moitié grignotée. Et des brisures sur le carrelage. Le chat me regarda en miaulant doucement. Je lui ouvris une boîte de sardines. Et il plongea le nez dedans. Je n'avais plus de clopes. Elle laissait toujours traîner un paquet de ses cigarettes sur le bureau. Je lui pris une clope pour éviter de ressortir. C'est là que je vis le bureau sans aucune paperasse. Et la malette rouge d'habitude toujours là qui avait disparu. Elle avait changé des choses de place. Sa vie s'organisait par des petits trucs. Ca me fit sourire. Mais pas tomber l'érection avec laquelle j'étais entré dans le studio. J'allais prendre une douche rapide. J'éteignis la cuisine. Et je passais dans le coin, derrière l'armoire en paravent, où elle avait remis le lit. Le protégeant du regard mateur de la voisine d'en face. Je me déshabillai vite fait en jetant mes fringues sur le lit. Pour me glisser sous les draps tout frais et propres qui sentaient bon le pressing. Le chat venait de me rejoindre sur le lit. Commençant sa toilette. Très méticuleuse. J'avais oublié d'éteindre la lumière du salon. Mais j'avais trop la flemme. J'écrasais ma clope dans le cendrier. Tentant de penser à rien pour calmer mon érection qui soulevait le drap. C'est là que le téléphone sonna. Je me levais vite fait pour aller décrocher. Pensant que c'était elle. Mais au bout de la ligne il n'y avait pas un bruit. J'attendis une bonne minute sans rien dire. Avant de raccrocher. Ca faisait longtemps que ça ne l'avait plus fait. Mais avec les belles nanas c'est normal. Il y a toujours un abruti. Je me remis dans le lit. Posant ma tête sur l'oreiller. C'est là que je vis la malette rouge en haut de l'armoire. Sous une grosse pile de boîtes. Puis j'entendis son petit pas sur le palier. Avant le bruit des clefs.

Elle venait d'entrer. Je ne la voyais pas, comme j'étais placé, derrière l'armoire. Je m'apprêtais à me lever pour aller la prendre dans mes bras. Puis je voulus lui faire la surprise. Je l'entendais juste bouger. Elle ne pouvait pas me voir. Et comme la lumière était éteinte elle ne fit pas attention. Je l'entendis juste poser son sac. Puis défaire son manteau. Sa silhouette se découpa, en ombre chinoise, juste au pied du lit. Je vis sa robe courte en tricot, qui la moulait gracieusement, et les jolies cuissardes en daim souple. Puis elle retourna dans le salon. Un instant je n'entendis plus rien. Comme si elle évitait de faire le moindre bruit. Elle revint vers le lit. Passant derrière l'armoire en paravent. Et en me découvrant, allongé dans les draps, elle poussa un petit cri. Je me levais pour la prendre dans mes bras. L'embrassant doucement. Ma verge toute raide frôlant le nylon de son collant sur ses cuisses. Elle me prit doucement le visage pour m'embrasser. Je sentais sa petite langue qui s'enroulait délicatement à la mienne. Elle me faisait bander encore plus. Puis je compris à son souffle, légèrement oppressé, que quelque chose n'allait pas. Je me dis que c'était idiot. J'avais dû lui faire peur. Mais ce n'était pas ça. Tout en parlant je lui remontais doucement sa petite robe en tricot. C'est là qu'elle me souffla qu'elle croyait qu'un homme la suivait. Je pris ça à la rigolade. Presque comme une évidence. Les mecs se retournent toujours quand ils croisent une jolie fille. Et avec l'élégance qu'elle avait, ce soir, il n'y avait rien d'étonnant. Je lui avais déjà descendu ce foutu collant à mi-cuisse. Et elle se tortillait de plaisir, tout en parlant, tandis que je caressais sa culotte. Elle mouillait beaucoup. Et j'avais vraiment envie de l'enfiler comme ça debout. En fait, j'étais déjà dedans. Et la douce chaleur de sa vulve, toute humide, absorbait déjà le bout de ma verge. Tout en parlant je bougeais en elle. Elle se collait tout contre moi. Ses petites jambes tremblotaient d'excitation. Je pouvais sentir la peau chaude, de son ventre nu, se frotter doucement contre la mienne. Elle ondulait lentement du bassin. J'avais envie de jouir comme ça en elle tout en parlant. Et ça semblait l'exciter. Elle maintenait qu'un gars, l'avait suivie dans la rue, depuis la sortie du métro. Elle n'avait pas voulu se retourner. Elle n'avait pas vu son visage. Mais il la suivait elle en était certaine. Et puis elle oublia. Son souffle devînt plus court. Elle ruisselait maintenant sur ma verge. Tandis que tout en continuant à parler, très doucement, je la plaquais contre une porte de l'armoire. Le petit clapotis de sa mouille m'excitait un max. Elle colla ses lèvres à ma bouche furieusement. Son vagin se resserra d'un coup. Je sentis qu'elle jouissait debout. Je la soulevais, sous les bras, pour mieux l'empaler. Plus profond. Elle commençait à râler doucement en me tripotant les cheveux. Quand le téléphone se mit à sonner.

J'en avais vraiment trop envie. J'étais encore loin d'éjaculer. Et j'avais l'intention de ne pas m'arrêter. Une journée entière sans elle était une semaine. Mais ce foutu téléphone continuait de sonner. Je la pris dans mes bras. Et on partit comme ça dans le salon jusqu'au téléphone. Ses deux mains accrochées à mon cou. Mes deux mains sous son joli petit cul. Ma verge au fond de sa chatte toute humide de plaisir. Elle venait de décrocher le combiné. Ma queue fichée, toujours bien droite, dans son ventre. Elle écouta sans rien dire. Faisant une moue étonnée. Puis elle me passa le combiné pour que j'écoute. J'entendis distinctement le souffle d'un homme. Un souffle sourd et court. Vraisemblablement le même gars. Elle continuait à bouger doucement sur ma queue. Ca me déconcentra sur le coup. Et je sentis un petit jet partir d'un coup rapide en elle. La faisant gémir de plaisir. Je la reposais doucement par terre. Et elle se dégagea de ma verge.

Elle remonta rapidement son collant. Descendant sa robe en tricot noire, aux discrets petits motifs de couleurs, sur ses jolies hanches fines. Tortillant élégamment des fesses. Rajustant ses cuissardes de daim souple et sombres. Puis elle caressa d'une main ma verge encore en érection. Comme à regret.

-Tu as pris ton pied ? fis-je dans le combiné.

A l'autre bout du téléphone, continuant de respirer, le gars était toujours là. Le souffle restait imperturbable. Lent et sourd. Comme s'il avait tout son temps. Il n'y avait aucun autre bruit que ça. Son souffle monocorde. Calme et posé. Rien à voir avec un obsédé. Là, ça ressemblait à un barge. Plutôt dangereux.

-Raccroche... me souffla-t'elle, le visage soudain pâle

Elle posa sa main sur la mienne. Sa main était glacée. J'attendais la réaction du gars. Mais à part le bruit de sa respiration, réglée comme un diésel, il n'y avait pas la moindre réponse. Ce type-là était une machine. Visiblement, il ne voulait pas raccrocher le premier. Le message était clair. Il me faisait savoir qu'il était là. Attendant de rappeler n'importe quand. Je vis qu'elle avait vraiment la frousse.

-Quand tu veux, mon pote ! dis-je, en raccrochant.

Il allait nous relancer durant toute la nuit. Je me rhabillais vite fait. Le chat me suivit dans la cuisine. Se léchant déjà les babines. Miaulant de faim. La queue en vrille. Je lui donnais le reste de la boîte de sardines. Elle mettait déjà son manteau. Et prenait ses clefs. Au moment de sortir elle voulut éteindre la lumière. Je lui fis signe que non. Le chat dans la cuisine poussait du nez sa boîte de sardines. Ne se souciant plus de nous. Elle donna deux tours de clefs. Fermant le verrou. Quelques minutes après on était dans la rue déserte. J'avais garé la Golf à deux pas. Le long de la petite ceinture du chemin de fer. Juste devant un restaurant Chinois. Le restaurant venait de fermer. Il n'y avait personne dans la ruelle. Je sentis sa petite main se serrer plus fort dans la mienne. Elle était soudain vraiment très pâle. Elle ne disait rien. Je la fis monter la première. Il n'y avait pas un bruit. Je montais à mon tour. Dégageant la Golf de son créneau. Pour descendre la ruelle vers l'avenue de St-Ouen. Je m'étais garé, le long de la grille de la petite ceinture, je n'avais aucune vue. Elle regardait par la vitre pour moi. C'est au moment où la Golf déboîta, pour descendre la ruelle, qu'elle me dit qu'une voiture arrivait. Au bas de la ruelle il y avait un feu. Le feu était encore au vert. On avait largement le temps de passer. Je ralentis exprès. Laissant le feu passer à l'orange. Et la voiture qui arrivait, piler juste derrière la Golf, au moment où il passait au rouge. Il suffisait que je regarde tout simplement dans mon rétro. Pour voir le conducteur. Je levais les yeux vers le rétro. Mais les phares m'éblouissaient. J'enclenchai la première. Lui demandant si elle connaissait un hôtel. Elle ne répondit pas. Regardant fixement devant elle. Sans dire un mot. Je ne l'entendais même plus respirer. Le feu rouge s'éternisait. Je restai en prise-moteur. Evitant de mettre le cligno. J'attendis que le feu en face passe au rouge. Et avant que le feu passe au vert, je n'eus qu'à tourner sec, pour laisser la voiture qui nous suivait. Brutalement, sur place. On se dirigea vers l'Opéra. Dans le Boulevard des Italiens. Où elle connaissait un petit hôtel. C'est là qu'on allait passer la nuit. La voiture ne nous suivit pas.

 

 

CATSECRET
The Original@ne

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