Histoire en Brune (Saison : 3 / Part 3.)

LES CONTES DE CAT_THE_CHAT@ by CATSECRET The Original@ne

 (Suite Texte Intégral : Dépôt SACD.)

 

 

 

 


HISTOIRE EN BRUNE (Saison 3.)
"Erotiques de l'ordinaire."


PART III.


Je me retirais lentement d'elle. En voyant ma verge, encore en érection, elle se mit à sourire. Comme fière du plaisir qu'elle venait d'en tirer. Elle restait élégante sur ce lit. Croisant juste les jambes avec délicatesse. Sa petite poitrine, sous sa robe en tricot retroussée, palpitante de plaisir. Elle demeurait allongée comme ça. Laissant sa respiration se calmer. Me regardant avec bonheur. Tout en m'effleurant doucement la queue. Heureuse d'avoir être prise. Heureuse de s'être donnée. Tout simplement heureuse. Comme une femme amoureuse.

Me branlant très lentement, elle se redressa, pour venir chercher un baiser. Son souffle était court. Légèrement haletant. Ses lèvres étaient fines et douces. Encore parfumées de l'odeur fraîche de son rouge-à-lèvres. J'avais encore envie d'elle. Elle le savait. Et en sentant ma queue, brusquement se redresser dans sa petite main, elle me caressa le visage. Epongeant tendrement la sueur sur mon front.

-Tu ne trouves pas qu'il était trop gentil ? me chuchota-t'elle, en regardant la chambre.

-Le gars de la réception ? dis-je, sans comprendre.

-Oui... fit-elle, l'air inquiet.

-Bah, c'est son boulot.

-On a rien signé. Tu as vu la chambre... c'est donné ! fit-elle, tout en continuant de me branler.

-Normal, il n'y a personne. C'est pour ça.

-Tu crois ? fit-elle, en regardant toujours la chambre.

-On a jusqu'à 8h ça va être just... dis-je, en remontant sa petite robe sur ses seins.

Elle continuait de me branler lentement. Elle revînt chercher un baiser. Sa petite langue s'enroula, douce et rapide, pour aspirer ma langue. J'avais envie de jouir à nouveau en elle. Je lui pris doucement le visage pour guider ma verge vers sa bouche. Elle posa un doux petit baiser sur mon gland. J'enfonçais mes doigts dans les bouclettes fines de ses jolis cheveux de geai. Poussant davantage sa tête vers ma verge. Elle marmonna de plaisir. Croisant lentement les jambes d'excitation. Relevant la tête, pour regarder quelque chose, juste derrière moi.

-Elle est bizarre, cette télé.

-Quelle télé ? dis-je, en me retournant.

Face au lit, il y avait un meuble. Sur le meuble il y avait une télé. Comme dans toutes les chambres d'hôtel. Je n'y avais pas prêté la moindre attention.

-Elle est placée, comme exprès, juste en face... dit-elle.

Des chambres d'hôtels j'en avais vues quelques unes. Un peu partout dans le monde. Mais pour cette télé, elle avait raison, c'était pas l'endroit idéal. Il y avait assez de place dans cette chambre pour la poser ailleurs. Par exemple accrochée dans un coin de mur.

-Il te prend la tête l'abruti du téléphone ! dis-je, en attirant doucement ses lèvres vers ma queue.

-Regarde, s'il te plaît.

Du pied du lit au meuble, il y avait disons, quelques trois mètres. C'était un meuble d'époque en bois massif. Impossible de le bouger. La télé était comme fixée dessus. Impossible de la faire pivoter. Il y avait peut-être un bonne raison. Mais qu'un client puisse sortir de l'hôtel, avec la télé sous le bras, vraisemblablement n'était pas la bonne. J'essayais le bouton de mise en marche. Puis la télécommande. Rien. On ne voyait aucun fil de branchement. Peut-être un effet décoratif. Mais c'était la première fois que je voyais un truc pareil. Il n'y avait pas de lampe de chevet. On devait laisser la lumière. Ou laisser les rideaux ouverts.

-Amusant... dis-je, en me retournant.

Elle venait de fermer les rideaux. Elle avait retiré sa petite robe en tricot. Juste comme ça en petite culotte, elle était encore plus belle, toute frêle dans cette grande chambre. Elle jeta sa petite robe noire sur l'écran. Puis retourna vers le lit qu'elle avait déjà ouvert. Je voulais la voir et je n'éteignis pas la lumière.

-Et si on nous voyait ? fit-elle, d'un air espiègle, en s'enfonçant sous les draps.

-N'importe quoi... dis-je, en la prenant dans mes bras.

-Hmmm, ça te plaîrait qu'on voit ta grooosse queue ? me chuchota-t'elle, dans l'oreille, d'une petite voix.

-Ni chaud ni froid.

-Ca, c'est bien une réponse de mec ! fit-elle, en tirant sur mon pantalon.

-Et toi ?

-Berk... fit-elle, avec une moue.

Elle m'attira à elle. Me regardant dans les yeux en grognant d'impatience. La peau de son ventre, palpitant d'excitation, était fine et toute chaude. Elle colla ses mignons petits seins fermes contre ma poitrine. Je sentis leurs petites pointes toutes dures toucher ma peau. J'ouvris les draps en grand. Glissant une main vers ses jolies petites jambes. Elle tortilla rapidement des hanches, pour m'aider à faire glisser sa petite culotte, tandis qu'elle me descendait le slip. Prenant ma queue dans sa main. La vue de sa jolie petite chatte me fit bander comme un âne. Et tandis qu'elle commençait à me sucer la queue, très lentement, j'écartais doucement ses petites cuisses toutes douces. Sentant ma langue parcourir sa fente, toute glissante, elle se mit à marmonner de plaisir. Sans lâcher ma queue. Sa langue virevoltait très vite autour de mon gland. Me collant une érection délicieuse. Son petit clitoris était tout mignon. Déjà tout luisant de cyprine. Et je l'aspirais, tout doucement, entre mes lèvres. Son ventre se creusa brusquement. Ses hanches commencèrent à onduler. Et elle poussa sa jolie petite chatte contre ma bouche. Je sentis ses lèvres se refermer doucement autour de ma queue. Comme pour l'aspirer. Et l'effet de sucion me fit bander plus fort. Elle marmonna d'excitation. Et ses mains me caressèrent fébrilement les testicules. Tandis que j'écartais délicatement, comme des pétales fines, les lèvres de sa jolie petite chatte. La délicate tiédeur de la peau de ses cuisses, mélangée au doux parfum de sa cyprine, me donna envie de la faire jouir tout d'abord comme ça. Et tandis qu'elle continuait de me sucer, très lentement, je commençais à lécher sa jolie petite chatte. Son petit bouton devint plus dur sous ma langue. Elle arrêta de me sucer. Et tout en me branlant, elle écarta délicatement les jambes, afin de me faciliter le passage. Poussant sa petite fente, toute humide de plaisir, contre ma bouche. Sa mouille coulait doucement. Trempant le drap d'une large tache. Je refermais mes dents. Très doucement. Juste sur son clitoris. Et je l'entendis gémir de plaisir. Son petit ventre se mit à s'agiter lentement. Et je lui enfilais deux doigts. Mes doigts glissèrent comme dans de l'eau. Et tandis que ses cuisses, brusquement se refermaient, je me retournais pour l'embrasser. Elle se mit à me pétrir le bras, comme si elle voulait s'y accrocher, pour mieux en guider le mouvement. Et soudain elle se mit à jouir. Avec un doux petit cri. M'embrassant fébrilement.

Elle m'aspirait la langue. Comme si elle voulait la happer. Tandis que son ventre continuait à s'agiter. Et c'est là que je la soulevais rapidement. Pour la prendre en levrette. Ma queue glissa en elle d'un coup. Et ses petites fesses se mirent à trembloter brusquement. Je sentis ses deux mains se posa sur mes cuisses. Pour les pousser plus vite contre ses fesses. Elle colla d'un coup immobilement son joli petit cul contre mon ventre. Et se remit à jouir. Enserrant ma verge, dans la douce tiédeur de son vagin, comme une ventouse. Me faisant bander comme un âne. En me sentant gonfler au fond d'elle, elle se mit à gémir d'impatience, et son joli petit cul se remit à bouger. Cette fois à toute vitesse. En sentant partir une petite goutte de sperme elle se retourna. Cherchant un baiser. Mais je la pris par les hanches pour m'enfoncer tout au fond d'elle. Touchant sa peau la plus tendre. Elle râla de jouissance. Restant un instant comme ça, sans bouger, pour mieux me sentir vibrer. Jusqu'à ce que très lentement je ressorte d'elle. Centimètre par centimètre. Jusqu'à la limite des lèvres, toutes douces et toutes humides, de sa vulve palpitante de plaisir. Je sentis sa petite main toucher mes testicules. Pour les pétrir avec délicatesse. Me faisant durcir comme une barre. Avant que je replonge ma verge, d'un seul coup, tout au fond de sa jolie petite chatte. La faisant gémir de bonheur. Sa mouille lui coulait maintenant le long des cuisses. Elle me reprit le visage. Le serrant très fort dans ses petites mains. M'embrassant à perdre haleine. Ses petites cuisses se remirent à trembler frénétiquement. Et elle me demanda que je vienne en elle. Je me dégageais vite fait. Pour la faire passer par dessus moi. Elle saisit ma verge. La guidant fébrilement entre ses jambes. Tandis que je la maintenais, mes deux seins sous ses petites fesses, en appui comme ça à califourchon. Elle venait juste d'enfiler ma verge. Et je n'avais qu'à pousser pour m'enfoncer tout au fond d'elle. Elle posa ses deux bras tout autour de moi. Me regardant éperdument. Je sentis sa vulve se refermer spasmodiquement. Elle continuait à jouir. Ses petits bras tremblotaient d'excitation. Et en me sentant enfin entrer en elle sa bouche s'ouvrit toute grande. Je n'eus qu'à abaisser lentement ses hanches. Et elle s'empala comme ça sur ma queue. Avant de se mettre à gigoter à toute vitesse. Je la laissais faire. Et c'était délicieux. Je sentis ma verge devenir raide comme un piquet. Je sentis que ça arrivait. Et je la repris par les hanches. Guidant ses mouvements pour mieux l'enfoncer sur ma verge. En sentant partir les jets de sperme, brusquement en elle, sa bouche se referma sur un gémissement. Tandis que la laissant continuer de s'agiter, à toute vitesse sur ma queue, je tournais machinalement la tête vers la chambre. Découvrant l'écran aveugle de la télé. Et dans l'écran... l'espace sous la petite robe

Mais pour l'instant, elle jouissait. Elle jouissait, à califourchon sur ma queue, terriblement fort. S'empalant à toute vitesse sur ma verge. Comme si son petit cul était monté sur ressort. Me tirant des jets de sperme. A n'en plus finir. Pompant desus comme une machine emballée. Elle se redressa soudain pour passer ses mains derrière son dos. S'emparant de mes chevilles. La tête en arrière, la pointe de ses jolis petits seins en l'air, râlant de plaisir. Tandis que je sentais partir les dernières éjaculations à la verticale. Tout droit en elle. La faisant trembloter sur place. Avant qu'elle revienne d'un coup pour m'embrasser. Furieusement. Amoureusement. Relevant délicatement son joli petit cul. Par petits spasmes brefs. Tirant de ma verge les ultimes jets de sperme. Puis elle me caressa doucement le visage en le couvrant de baisers. Encore toute frissonnante. Ses jolis yeux noirs, aux reflets noisette, embués de douces larmes. Me gardant comme ça encore tout raide, le plus longtemps possible en elle, avant de poser sa petite tête de chat sur ma poitrine. Me picorant de doux baisers. Ses petits seins tout durs contre ma peau. Epousant progressivement ma respiration. Tout en parcourant mes flancs de la pulpe de ses doux petits doigts. Tandis que ma que tressautait encore dans sa jolie petite chatte débordante de foutre. Ses jolis cheveux de geai tout boucletés me chatouillant les narines. Se pressant très fort contre moi. Pour me faire sentir les palpitations de son coeur battant la chamade. Et le doux petit tremblement, par moments, de ses cuisses enserrant mes jambes. Je lui pris doucement le visage. Pour arranger une petite mèche collée sur son front humide. Elle me regarda tendrement. Plongeant ses yeux dans les miens. Posant les mains tendrement sur mon visage. Elle était trop douce et trop jolie. Elle me fit penser à un petit chat tout fragile. Et je la pris dans mes bras. Elle s'abandonna contre moi en ronronnant de délice. Posant un doux petit baiser sur mes lèvres. Elle avait ce charme inouï donné à très peu de jolies filles. D'être aussi élégante pendant qu'après l'amour. De la féminité simplement. Des pieds jusqu'au bout de son joli nez. Je me dis que j'avais trop d'imagination. Elle me regarda avec son adorable sourire. Je posais juste un baiser sur son mignon petit nez. J'oubliais. Et je la laissais s'endormir doucement comme ça sur moi. Son petit corps gracieux et tiède, épousant étroitement le mien, avant qu'une nouvelle érection la réveille. Et nous amène comme ça jusqu'à l'aube.                  

Ce ne fut qu'en sortant de l'hôtel à 8h, au moment de monter dans la Golf, que je découvris la portière ouverte. Côté passager uniquement. Un oubli peut-être. Comme quoi il ne faut jurer de rien. Puis une fois que je l'eus accompagnée à son travail, en rentrant au studio, que le verrou céda au premier tour de clef. Sans doute la précipitation. Elle ne connaissait cet hôtel que par une copine. Et après je sus pourquoi. Rien de glauque contrairement aux apparences. Vraiment, un truc très banal. C'était la première fois qu'elle y allait.

Le chat ce matin-là, contrairement à son habitude, était tapi sous le lit. La boîte de sardines dans la cuisine était encore pleine. C'est là que je commençais à réfléchir.

 

 


CATSECRET
The Original@ne

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