Histoire en Brune (Saison : 3 / Part 4, fin.)

LES CONTES DE CAT_THE_CHAT@ by CATSECRET The Original@ne

 (Suite Texte Intégral : Dépôt SACD.)

 

 

 

 


HISTOIRE EN BRUNE (Saison 3, fin.)
"Erotiques de l'ordinaire."

PART IV.

 

La Mini-automatique, depuis quelques mois, était dans mon parking. Le chat était toujours chez elle dans son studio. Et c'était le jour de son anniversaire. Plus précisément, le soir.

Elle avait une notion très particulière, dans les dates, auxquelles elle accordait une importance. Disons, une signification profonde. Donnant à chacune une valeur précise. Presque quasi-magique. Comme des jalons invisibles. La date de son anniversaire correspondait ainsi au premier jour où on s'était rencontrés. Juste avant qu'elle me fasse entrer pour la première fois chez elle. Où on avait baisés jusqu'au petit matin. Aimantés comme les deux pôles d'un même aimant. Et tout ce qui nous arrivait, de vraiment important, se passait de cette façon-là. Inexplicablement. Bref, depuis l'achat de la Mini elle avait décidé de passer son permis. Et chaque soir on potassait le Code. Elle attendait ainsi impatiemment de passer l'examen. Et la Mini-automatique ainsi, en attendant l'obtention de son permis de conduire, attendait dans le parking, Puisqu'elle ne pouvait pas la laisser comme ça dans la rue. Du côté de la Porte St-Ouen, avec sa peinture flambant neuf, c'était un appel au vol. J'avais attendu qu'elle revienne sans rien lui faire voir. Elle était rentrée assez tard ce soir-là. Peut-être vers les 22h. Alors qu'elle voulait passer son après-midi avec moi. Mais je lui avais prétexté un truc quelconque pour qu'elle rentre tard. En fait à l'heure juste propice pour ça. Elle avait fait une petite moue. Flairant que je lui cachais quelque chose. Mais on se faisait confiance. Et lorsqu'elle poussa la porte, à ses petits yeux embués de désir, je vis qu'elle mouillait déjà. Elle arriva comme toujours en se frotillant contre moi. L'air espiègle. Les joues encore toutes fraîches. Et son petit nez de chat tout froid. Se collant contre moi pour m'embrasser. Me laissant ouvrir son élégant petit manteau, pour me faire découvrir ce qu'elle portait, et laisser remonter mes mains sous ses vêtements. Son petit corps gracile frissonnant de désir sous mes mains. Tout tiède et tout doux. Les pointes de ses petits seins, à travers le mince tissu de son soutien-gorge, déjà dures sous mes doigts. Ouvrant légèrement ses jambes toutes douces. Pour laisser ma main glisser entre la peau tiède de ses cuisses. Et remonter jusqu'à sa petite culotte toute humide. Elle adorait que je la prenne comme ça. Dès qu'elle poussait la porte. A l'improviste. Et déjà elle se tortillait contre ma verge. Sa petite main essayant, comme à chaque fois, d'en faire le tour. Tout en me mordillant les lèvres. Constatant la bosse, encore plus grosse ce soir-là, je la vis déglutir. Sa petite culotte devenait brûlante. Puis en me voyant reculer un petit voile de crainte passa dans ses yeux. Je lui demandais juste de retirer sa culotte. Et de me suivre au parking.

Quelques minutes plus tard, j'étais au volant de la Mini, et elle me tenait la queue. Les rues étaient déjà vides. La Mini-automatique n'avait pas d'embrayage. Il suffisait juste de freiner. Et d'accélérer. En position automatique les vitesses montaient et rétrogradaient progressivement. Le levier de vitesse ne servait qu'au point-mort. Ou à la marche arrière. C'était un jouet vraiment idéal. Et je roulais comme ça, ma queue entre les jambes, tendue comme une béquille. Tandis qu'elle faisait doucement aller et venir sa petite main moite dessus. La hauteur de la portière, de mon côté, me protégeait des regards. Tandis qu'elle ne risquait rien de son côté. A part quelques tardifs noctambules à un feu rouge. Où elle me rabattait alors rapidement la veste sur ma verge. A sa respiration de plus en plus haletante, puis à son silence, je devinais qu'elle trempait sa petite culotte. Sa paume devenait de plus en plus moite. Insistant sur mon gland brûlant et légèrement humide. Elle m'avait entièrement dégagé les deux testicules. Pour en caresser doucement la peau. En les sentant gonfler dures sous ses doigts, et ma verge s'allonger plus droite, elle croisait et décroisait nerveusement les jambes. J'attendis qu'il n'y eut pas de voiture devant. Pour passer ma main sous sa robe. Et venir toucher sa petite fente toute glissante de mouille. En sentant mon doigt se faufiler, comme dans du beurre, elle poussa la tête en arrière. Avec un petit murmure de plaisir. Je sentis son vagin se contracter. Et sa mouille se répandre sur mon doigt. Juste avant la contraction de sa petite vulve. Ses jambes s'ouvrirent un peu plus. Sentant ma verge frémir, d'un coup brusque, sa petite main s'activa. J'étais raide comme une barre. Ses petites cuisses se resserrèrent autour de ma main. Et elle se poussa dessus. Comme si elle voulait la faire entrer en elle. Elle jouissait déjà. Et voulait me faire venir avec elle. Mais déjà j'avais pris une petite rue en pente. Descendant vers des murs de la SNCF. La petite rue déserte, et mal éclairée, était l'endroit parfait. Je garais la Mini devant une voiture. Juste au bas de la rue, devant les hauts-murs de la SNCF, où s'ouvrait une autre rue. Personne ne pouvait nous voir. Elle attendit que je coupe le contact. Jetant un bref coup d'oeil dans la rue. Puis elle pencha la tête. Pour me sucer la queue. Sa langue était rapide et douce. Je la sentais respirer en gémissant. Inondant mes doigts de sa mouille. Je sentais le sperme monter. Lorsque des phares apparurent dans le rétro. Une voiture passa rapidement. Tournant dans la rue le long des murs de la SNCF. Sans bouger sa tête de place, elle continuait à me pomper la queue, doucement et tendrement. Sa salive coulait le long de mes bourses. C'était un vrai délice. Pendant ce temps je continuais de remuer deux doigts en elle. Elle coulait abondamment. Trempant le tissu du siège. Se tortillant pour mieux me faire glisser en elle. En sentant une petite goutte jaillir de mon gland elle marmonna de plaisir. Et s'agrippa à ma queue pour que je jouisse dans sa bouche. C'est là que la lueur des phares réapparut dans le rétro. Avant que la même voiture repasse. Cette fois moins vite. Tournant au bas de la rue. Pour longer à nouveau les murs de la SNCF. Je remis le contact. Et on traversa ainsi Paris... jusqu'à un autre endroit.

A cet instant, on était dans le 9ème. Dans une autre petite rue déserte et en pente. J'avais cette fois garée la Mini entre deux voitures. Le long d'un trottoir à l'endroit le moins éclairé. Juste devant les fenêtres éteintes et grillagées d'un immeuble de bureaux. Elle venait de ressortir ma queue. Et la léchait fébrilement. Marmonnant de doux petits gémissements. J'avais passé cette fois ma main dans son dos. Et elle s'était assise sur mon pouce, enfoncé dans sa petite vulve chaude, que je faisais lentement tournicoter en elle. Tandis qu'elle se laissait couler sans aucune retenue. Inondant mon poing de sa mouille tiède. Levant de temps en temps vers moi son gracieux petit nez de chat. Me fixant de tous ses yeux. Pour les refermer avec un soupir de délice. Elle sentait monter la pression du sperme. Et au fur et à mesure elle activait sa langue plus rapidement. Forçant sa jolie petite tête à se relever. Au fur et à mesure que je devenais de plus en plus long. Puis quand elle sentit que c'était là elle releva les yeux vers moi. Pour venir chercher un petit baiser rapide. Activant sa main douce de plus en plus vite sur ma verge. Je sentis ma queue comme s'allonger d'un coup. Et ça partit de très loin dans mes reins. Elle murmura de plaisir. Et rapprocha sa bouche de mon gland. Continuant à me branler vigoureusement. Le jet de sperme partit d'un coup brusque. Tout droit dans sa bouche ouverte. Juste avant qu'elle la referme sur ma verge. Me gardant comme ça tandis que les jets de sperme continuaient. Son vagin se contracta plusieurs fois. Comme à répétition. Emprisonnant délicieusement mon pouce comme une ventouse brûlante. Je sentis sa bouche s'ouvrir légèrement. Pour laisser s'échapper juste un petit filet de sperme qui me coula sur les testicules. Tandis qu'elle relevait maintenant la tête. Avalant mon sperme, d'une petite moue espiègle et adorable, avant de se lécher les lèvres. Pour revenir chercher un autre baiser sur mes lèvres. C'est ainsi que quelques minutes plus tard, à deux rues de là, on entrait dans un élégant salon de thé à air-conditionné. Servant de la pâtisserie fine et des brunchs jusqu'à minuit. Et un café italien avec un morceau de chocolat à teneur exclusive à 70% de cacao. Durant tout le repas ses petits yeux de chat ne me quittèrent pas. Elle était simplement heureuse. Et j'étais heureux aussi. Sous la table elle s'était discrètement déchaussée. Et son pied remontait le long de ma jambe. Frôlant délicatement ma verge. De ne pas avoir de petite culotte sous sa robe l'excitait terriblement. Elle mouillait toujours je le voyais à son regard espiègle. Et je rebandais de plus belle. Et c'est ainsi que vers minuit, à la fermeture du salon de thé, on reprit la Mini pour rentrer au parking.

On venait de traverser rapidement tout Paris. La petite rue du parking était déserte. La porte du parking venait de se lever. On quitta la rue déserte pour descendre dans le parking. A cette heure-là il n'y avait personne. Il n'y avait qu'un seul box dans le mur, au fond du parking, et c'était là que je garais la Mini. La minuterie venait de s'éteindre. Je passais rapidement sur la banquette arrière. Elle m'avait déjà défait la braguette en route. Elle enjamba à son tour les fauteuils. Et je n'eus qu'à relever sa jolie robe. Pour la laisser s'asseoir, très doucement, sur ma verge toute raide. En me sentant pénétrer, aussi long et dur en elle, elle poussa un gémissement. Evitant de s'empaler trop brusquement. La chaleur de sa douce petite chatte m'enserra d'un coup la queue. Comme un gant de velours. Je sentis mon gland buter au fond d'elle. Et elle ne m'avait pas encore en entier en elle. Ses petites mains s'agrippèrent à mes joues. Ses lèvres au souffle court cherchèrent ma bouche. Je sentis sa mouille tiède couler le long de ma verge. Elle m'enserra brusquement la tête dans ses bras. Avec un petit cri de plaisir. Tout en relevant son joli petit cul en l'air. Je la pris par ses petites fesses. Pour descendre son bassin, tout doucement, et l'empaler sur ma verge. Je bandais très fort. Et chaque fois je venais buter au fond d'elle. Mais je voulais maintenant la rentrer tout entière en elle. Elle soufflotait légèrement. Me retenant à chaque fois. Et pourtant s'ouvrant davantage à chaque fois. Ruisselant de plus en plus de mouille. Jusqu'à ce que je m'enfonce d'un coup. Complètement en elle. Elle me mordilla doucement dans le cou. Me caressant tendrement les cheveux. Je n'osais plus bouger. Laissant ma verge battre immobilement toute raide dans sa petite chatte. Visiblement elle adorait ça. Elle coulait sans bouger. Ondulant juste précautionneusement des hanches. Comme si elle dansait doucement autour de ma queue. Comme si elle l'apprivoisait peu à peu. Jusqu'à ce que ses lèvres reviennent se coller aux miennes. Avec un petit soupir d'impatience. Je lui remontais juste les fesses. Très doucement. Pour la laisser retomber dessus avec précaution. Touchant quelque chose au fond d'elle. Chaque fois qui la faisait trembloter sur place. Et pousser un doux gémissement. Je la dégageais ainsi de plus en plus haut. Tandis que sa petite main venait tripoter mes testicules. De plus en plus vite. Avant de reprendre à chaque fois ma verge. Pour arrêter ses fesses, comme un frein, sur son petit poing serré. Mais elle me faisait ainsi encore plus gonfler. Et elle râlait doucement d'impatience. Un premier petit jet de sperme partit. Coulant doucement de sa vulve le long de sa main. Elle m'embrassa follement. Avant de remonter elle-même son joli petit cul. Elle s'agrippa au rebord de la banquette et commença à aller et venir en gémissant. Tout d'abord lentement. Puis de plus en plus vite. Tout en cherchant ma bouche pour m'embrasser. Ma verge coulissait comme dans de l'huile tiède dans sa fente qui se contractait. Le clapotis de sa mouille devint d'un coup fluide comme de l'eau. Je me sentais allonger comme un âne. Elle bougeait comme ça, sa jolie petite tête tapant contre le plafond de la Mini, et je la laissais faire. Je sentis d'un coup ses deux jambes frémir très fort. Comme si elle était prise d'une crise de tétanie. Ses petites mains accrochées, très fort derrière moi, sur le rebord de la banquette. Elle me fixait comme ça la bouche ouverte. Et je compris qu'elle jouissait. Je lui repris brusquement son joli petit cul. Pour l'empaler fermement sur ma verge. Je me sentis glisser complètement au fond d'elle. Tout entier en elle. Et en même temps je sentis partir les jets de mon foutre. Brusquement. Très fort. Plusieurs fois et comme sans arrêt. Elle étouffa un long cri. Prenant mon visage, entre ses deux petits mains tremblantes, pour m'embrasser très fort. Gémissant entre mes lèvres. Son joli petit cul tremblotant, comme activé par une pile, sur ma verge toute raide en elle. Laissant mon sperme s'écouler, lentement, en petits filets tièdes et doux. Jusque sur mes testicules soudain durs, qu'elle se mit à pétrir doucement, de sa petite main légère comme une aile d'oiseau. Ses jambes encore tremblotantes. Son vagin palpitant par saccades. Laissant jaillir les dernières gouttes de plaisir en elle. Avant de poser son front contre le mien. Et de prendre ma main tendrement pour la poser sur son coeur. Battant la chamade.

Ce fut ainsi cette nuit-là, qu'elle fêta son premier anniversaire avec moi, dans la Mini-automatique. Avant que plus tard dans ce même parking, ou garée le jour dans la rue, quelqu'un en arrache les premières pièces.           

 

 


CATSECRET
The Original@ne

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