Mr CAT (Mr Catthingame)

THE 0hCAT'S TALES@ by CATSECRET The Original@ne

(TALE : 2.)

 

 

 

"LE JOURNAL DU DOCTEUR F."@
(The Doctor F. Note-Book.)

ou
LA FEMME AU COLLIER DE CHIEN@
(The Lady's Collar Affair, 0hCAT) by CATSECRET The Original@ne

 

PERSONNAGES :

 

LORD McKIMMY.
SIR ALFRED PETITCOAT.
Mrs SOAP.
HARRY COCKPRICK.
JAMES ZERO W.W.
TRICKTRIPSTRIP.
Mrs APPLEPIE.
Mrs PLUMPUDDING.
LOMAX.
Miss PIXY.


Et...


TORO CORDOBA.
ANNA PILAR.
HASSAN EL-HALOUF.
JAYA HAYA.
DIMITRI BOKTOV.
FEDORA ANATOMA.
VAN DINGUS.
ELKI & ILKE.
CELIA BELLADONA.
CESARE PICCOTO.


Et...


BLANCHE COLOMBE.
HERCULE PILON.
EDMOND DE LABEQUILLE.
ROGER St-MAXIME.
LADISLAS TOURNILLET.
FABIEN LAJOIE.
(Marc Coussinet.)
GUSTAVE-RODOLPHE MULET.
ALAIN TERAGON.
EUGENE CLAIRON.
LISETTE POINTDECROIX.


Et...


BARNABY LITTLESPOON.
Mrs DAVENPORT.
Mrs DOGGYBAG.
Inspecteur FIORELLO.


Et...

Mr CATTHINGAME (alias : MrCat.)


Et...

MISTY The Original@ne

 

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LE JOURNAL DU DOCTEUR F.@
(The Doctor F. Note-Book.)
ou
LA FEMME AU COLLIER DE CHIEN@
(The Lady's collar affair, by 0hCat.)
 


PART : 1.

L'ENQUETE (1) :
PARIS, 3 Septembre 2008.


L'Euro-Star m'avait amené direct de Londres à Paris.

De la sortie du Métro, station Passy, à mon appartement : Quai Kennedy, il y avait cinq minutes.

J'avais trouvé les 15 pages de ce texte dactylographié dans ma boîte aux lettres. Des photocopies, dans une enveloppe Kraft, sans signature. Je venais de terminer de lire le texte. Il était vers les minuit. Le coup de fil, que j'avais reçu à Londres quelques heures plus tôt, disait donc vrai. 

Evidemment... tout était faux dans l'histoire. Le récit ressemblait à un début de polar. Très étrange. La forme littéraire du texte, assez bien maîtrisée, dénotait l'esprit d'un auteur. Il n'y avait aucun mot joint. A cet instant, j'étais en train de relire le texte. Essayant de comprendre pourquoi on m'envoyait ça. A mon adresse parisienne. Où je suis inscrit sous un autre nom. Et dont très peu de personnes connaissent les coordonnées. Encore moins l'emplacement de l'unique porte. Sur le dernier palier. Dans l'immeuble moderne, de style à l'italienne, juste à cinq étages. Le long de la Seine.

"Le Journal du Docteur F." était daté de plus de vingt ans. On aurait bien entendu pu l'écrire aujourd'hui. Mais la date du récit semblait un indice. Si c'était le cas un truc me chiffonnait. Comment l'auteur avait pu inclure dans l'intrigue, avec autant de détails précis, un évènement qui allait surgir quinze ans plus tard. Le gars qui avait écrit ça aurait pu être réellement vétérinaire. Pourquoi pas. Evidemment, sa machine à remonter le temps était une pure fiction. Mais ce qui me chipotait était ailleurs. Il y avait disons quelque chose, dans cet étrange récit, qui me faisait dresser l'oreille. Ce quelque chose tenait en deux points. La façon par laquelle on me communiquait cette histoire. Et le motif, vraisemblablement, qui y était lié. La solution demeurait, dans tous les cas, dans l'auteur de ces lignes. Dont je ne connaissais rien. Jusqu'à ce qu'on sonne soudain à ma porte.

-Mr Catthingame, Nick Catthingame ? fit un colosse.

-Oui.

Le colosse se recula. Je découvris une petite blondinette. Charmante et frêle. Elle fit un signe rapide. Le colosse repartit sans un mot vers l'ascenseur.

-Mon nom est Blanche Colombe. J'ai quelque chose pour vous, Monsieur ! fit-elle.

Elle venait d'entrer. L'ascenseur redescendait déjà. Il n'y avait personne d'autre sur le palier. Je refermais la porte. Détaillant la mystérieuse blondinette qui me tournait le dos.

-Je crains que nous en ayons pour la nuit... dit-elle, en posant un dossier sur la table.

C'était une petite table basse. De style japonais. La forçant à se pencher pour poser le dossier. Elle avait de jolies fesses. Elle vit mon regard et se mit à rougir. Puis elle alla ouvrir la baie vitrée. Exactement comme si elle était chez elle. Se penchant pour regarder cinq étages plus bas. Pointant sa jolie petite croupe en l'air.

-Tout va bien, Hercule ? demanda-t'elle, dans son portable.

-Pas de souci, mademoiselle Colombe ! fit la voix du colosse dans le haut-parleur.

Raccrochant son portable, elle revint s'asseoir sur le grand divan de cuir, face à la petite table. Déboutonnant la veste de son élégant tailleur noir. Avant de tirer sur sa jupe. Trop courte. Elle croisa mon regard. Et se mit à sourire.

-Voulez-vous du thé ? dis-je.

-Merci. Café, si ça ne vous dérange pas.

Le temps de préparer le café je la regardais. Elle avait l'air très tendue. Camouflant habilement son anxiété par un charmant sourire. Très doux. Presque trop poli. Ce qui s'expliquait par son intrusion à cette heure tardive. Détestant poser des questions je la laissais faire. Cette petite blondinette, du doux nom de Blanche Colombe, avait tout pour m'intriguer. Je pressentais une nouvelle histoire tordue, bien malgré moi, qui allait m'entraîner dans un drôle de truc. Vraisemblablement, qui avait un rapport avec cet étrange récit. Trouvé dans ma boîte à lettres.

-C'est vous qui m'avez envoyé ce texte ? dis-je, en posant la cafetière sur la table.

-Oui, monsieur. Ce dossier concerne l'auteur du texte.

-Je ne suis pas éditeur. Je ne vois pas en quoi il me concerne, mademoiselle.

-Vous comprendrez en lisant. On nous attend dans quelques heures, Mr Catthingame ! fit-elle, en se versant une tasse de café.

Le dossier contenait des rapports de Police. Tous ces rapports ramenaient à un seul homme. L'auteur, de ce texte. Un gars paisible et quelconque. Auteur de pièces radiophoniques. A chaque rapport était relié un constat d'assurance-automobile. Dans un premier temps, des accidents sans gravité, de circulation routière. Dont le gars avait été victime. De banals accrochages en zône urbaine. Bizarrement, comme en série. Tous calqués selon le même schéma. Jusqu'à une lente progression, vérifiable et constatable, dans la succession des évènements. Notamment les deux dernières violentes collisions. Dans lesquelles il avait failli perdre la vie. L'historique commençait en 1986. Depuis la publication de ce dernier texte. Je devrais dire la diffusion. Puisque le texte était passé, dans une émission, sur une grande chaîne de radio. Avec la voix d'un acteur célèbre. Tout d'abord sur une antenne régionale. Puis rediffusé un peu partout. Jusque sur une chaîne de radio Anglaise. Avec un certain succès. Paradoxalement, c'est depuis cette date que la vie de ce type semblait avoir basculé. Sans aucune raison valable, sur tous les plans, dans la vie personnelle. Avant de sombrer dans un maëlstrom d'enchaînement de faits. Tous plus inexplicables, rationnellement, les uns que les autres. Les derniers avec une évidente intention criminelle. Et une volonté d'atteinte physique, d'autant plus évidente sur la personne, que diaboliquement agencée dans la forme. Aucun de ces faits, ne ramenant à la moindre piste tangible. Jusqu'à sa propre disparition : à ce jour, irrésolue.

C'est dans un des constats d'assurance-automobile qu'un détail curieux me frappa. Mais la jolie Blanche Colombe venait de s'endormir. Il devait être vers les 4h du matin. Il n'y avait plus une goutte dans la cafetière. Je commençais à avoir sommeil. J'éteignis la lumière. Et je revins m'asseoir dans le fauteuil. Pour essayer de dormir un peu. Quand la petite tête de la blondinette bascula sur mon épaule.

Elle soupira dans son sommeil. Et sa main se posa doucement sur mon pantalon. Elle devait rêver. J'aurais pu la réveiller. Mais je ne le fis pas. Attendant qu'elle revienne sagement à sa place. Ce qu'elle semblait ne pas vouloir faire. L'incongruité de la situation m'excita et je me mis à bander comme un âne. Sa main commençait à descendre plus bas. Cherchant visiblement l'ouverture de ma braguette. Ses doigts légers qui frôlaient ma verge, à travers le tissu de mon pantalon, étaient terriblement excitants. Je déplaçais légèrement mon épaule de place. Tentant de la réveiller. Mais sa petite tête, sans doute à cause des cheveux, se mit à glisser d'un coup. Se posant doucement sur ma cuisse. La réveiller à cet instant était délicat. Et j'aurais voulu le faire je ne le pouvais déjà plus. Elle était déjà en train de descendre la fermeture-éclair de ma braguette. Prenant délicatement ma verge, toute raide, entre ses petits doigts habiles. Elle la garda comme ça de longues minutes. La laissant s'allonger de plus en plus raide. Soupirant de plaisir dans son sommeil. Jusqu'à ce que ma queue, vibrant brusquement entre ses petits doigts, lui échappe brusquement. La petite blondinette se mit à se tortiller de plaisir. Rapprochant lentement sa bouche. Sa langue était légère et douce. Elle venait d'atteindre mon gland. L'effleurant de ses petites lèvres douces et tièdes. Et c'est ainsi qu'elle commença à me sucer. Avec un petit ronronnement de délice. Tandis que ma main glissait vers ses jambes. Remontant doucement sa jupe sur ses hanches. Elle venait d'ouvrir les jambes. Laissant ma main remonter vers sa petite culotte. Tandis qu'elle me pompait de plus en plus énergiquement la queue. C'est en sentant mon doigt s'enfiler dans sa petite chatte, toute humide, qu'elle s'arrêta de me pomper pour se retourner vers moi. Un instant l'air visiblement troublé. Cherchant à comprendre ce qui lui arrivait. Mais elle mouillait maintenant vraiment trop pour s'arrêter. Elle ne me lâchait pas la queue. Continuant à l'agripper. Et c'est ainsi, tout naturellement, qu'elle se redressa. Sans dire un seul mot. Pour me laisser lui tirer sa jupe sur les hanches. Poussant son joli petit cul en l'air. Guidant elle-même ma verge entre ses jambes. Tout en se cramponnant d'une main au fauteuil de cuir.

En me sentant glisser en elle, d'un seul coup, elle se mit à gémir de délice. Agitant ses fesses doucement contre ma verge. Me murmurant de ne pas m'arrêter. C'est ainsi que je commençais à la pilonner. A cet instant je ne cherchais pas à comprendre plus que ça. Elle semblait y prendre un plaisir intense. Peut-être la situation. Je la sentais couler de désir. Elle était sur le point de jouir. Un soupçon idiot me traversa l'esprit. Mais la tendre et douce Blanche Colombe était vraiment trop délicieuse. Et j'oubliais. Je sentis son vagin commencer à se contracter. Par petits spasmes doux et rapides. Délicieusement humides. Elle me prit brusquement les mains pour les coller sur ses petits seins fermes. Tandis qu'elle agitait de plus en plus furieusement sa petite croupe. Pour que j'éjacule ainsi en elle. En sentant mes mains la prendre, fermement par les hanches, elle poussa un délicieux petit râle. C'est à cet instant qu'on sonna à la porte.

La jolie Blanche Colombe se rajusta rapidement. J'ouvris la lumière. Sous la porte il y avait une enveloppe. Une enveloppe banale. Sans rien écrit dessus. Terminant de se rhabiller, la petite blondinette s'approcha, tandis que j'ouvrai l'enveloppe. Dans l'enveloppe il y avait un carton. Sur le carton il y avait ce mot.

"Méfiez-vous des apparences."

 

MISTY
The Original@ne

 

 

 


 

(A SUIVRE.)

Texte Dépôt SACD (Création Originale dans auf.com : le 4 Septembre 2008.)